Magazine Culture

Orion, tome 1 : Ainsi soient les étoiles, Battista Tarantini

Par Les Griffonneuses
Hello tout le monde !Je reviens avec quelques temps d'absence en ce moment, les choses se bousculent et si je trouve un peu le temps de lire, j'ai un peu moins le temps de chroniquer mais je tiens à vous présenter cette lecture qui ne m'a pas laissée indifférente !L'histoire :Leo Kats vient d'être nommée première danseuse et cela représente pour elle la consécration de toutes ses années de travail. Mais lorsque Orion, grand maître de ballet débarque dans son école de danse, à Sydney, il va remettre en cause toutes ses certitudes et faire tomber les années de travail qu'elle a réalisé en lui faisant prendre conscience qu'elle s'est oubliée en chemin.En acceptant de travailler avec lui, Leo va devoir aller au delà d'elle-même, supporter des choses qu'elle n'aurait jamais cru possible. Mais lorsqu'elle comprendra que le aître de ballet n'agit que dans son intérêt, cela donnera une toute autre dimension à leur collaboration. Et si celle-ci n'était, de toute évidence, pas menée que dans un objectif professionnel...Orion, tome 1 : Ainsi soient les étoiles, Battista TarantiniMon avis :J'ai mis quelques temps à écrire cette chronique car je suis dans une situation un peu délicate, qui ne m'est pas arrivé souvent. Je ne sais pas si ce livre est un véritable coup de cœur ou si, au contraire, je le déteste. Les sentiments à l'égard de ce livre ne peuvent pas être plus nuancés tellement ils sont forts. C'est une histoire écrit d'une manière inédite qui prend aux tripes et quoi qu'on en pense, on ne peut pas ressortir indemne de cette lecture.L'ensemble du livre est guidé par le vocabulaire de la douleur, de la souffrance et de la fracture. Rien de très enthousiasmant dit comme ça, mais en réalité, c'est raconté avec une telle poésie et sincérité que, même si les mots sont durs et percutants, on sait que l'histoire ne pourrait pas être racontée autrement.La nature de la relation entre Orion et Leo est très ambivalente : parfois on croit que les personnages se comprennent et que la souffrance qui émane de leur travail ne fait que les rapprocher. Tandis qu'à d'autres moments, la distance entre eux est immense, alors même qu'ils sont dans la mienne pièce et je me suis alors demandée s'ils se comprendront jamais.Ce roman est extrêmement riche en émotions et m'a fait ressentir la douleur comme aucun autre auparavant. Voilà pourquoi je suis tant partagée dessus. Les émotions circulent avec une facilité déconcertante, j'ai plusieurs été au bord des larmes ou en colère. Mais d'un autre côté, les émotions qui sont provoquées sont tellement dures que la lecture est parfois ardue. Mais tellement, terriblement, magnifiquement addictive.Je continuerai bien évidemment avec les tome 2, dans lequel j'espère des relations légèrement apaisées compte tenu de la fin que Battista Tarantini nous offre. Une horrible merveille ou une horreur merveilleuse, à vous de choisir.

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Les Griffonneuses 2771 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines