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[Dossier] Tous les films de la franchise X-Men classés du pire au meilleur

Par Onrembobine @OnRembobinefr
[Dossier] Tous les films de la franchise X-Men classés du pire au meilleur

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La sortie dans les salles, de X-Men : Dark Phoenix, le dernier volet des aventures des X-Men au cinéma (sous pavillon Fox en tout cas, avant une résurrection chez Marvel dans quelques années) nous a donné envie de revenir sur tous les films de la franchise afin de tenter d’établir un classement. En prenant non seulement en compte les films X-Men donc, mais aussi les productions ancrées dans le même univers, à savoir les deux Deadpool et les trois Wolverine

12 – Deadpool 2 (2018)

À trop vouloir jouer au petit malin et à nous brandir à la moindre occasion sa cool attitude détachée et autoproclamée, Deadpool se prend les pieds dans le tapis et échoue sur à peu près tous les plans. Jamais drôle, visuellement moche et écrit avec les pieds, Deadpool 2 pousse certes tous les curseurs dans le rouge mais va dans la mauvaise direction, allant même jusqu’à sacrifier son méchant pourtant prometteur sur l’autel d’un mauvais goût plombant et d’un esprit sale gosse absolument insupportable.

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11 – X-Men : L’Affrontement Final (2006)

Centré sur le personnage de Jean Grey, alors interprété par Famke Janssen, X-Men 3 marque le départ de Bryan Singer, remplacé ici par Brett Ratner. Un changement de réalisateur qui se ressent véritablement quand il s’agit de sonner avec la même puissance que le brillant épisode 2. Certes parfois ambitieux (visuellement et narrativement), X-Men 3 échoue à donner du souffle à son récit pourtant porteur et abandonne à peu près tous les personnages pour les limiter à la simple expression de leurs pouvoirs. Pas aussi mauvais qu’on a pu le dire au fil des ans depuis sa sortie, mais très loin d’être aussi bon qu’espéré.

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10 – X-Men Origins : Wolverine (2009)

Hugh Jackman tient la baraque comme il peut dans ce foutoir globalement informe et souvent ridicule. Si la première partie tient à peu près la route, encore une fois grâce à l’implication et au charisme de son interprète principal, la suite sombre malheureusement. Même si au fond, ce premier spin-off de la saga X-Men peut aussi se regarder comme un film d’action fantastique lambda, truffé de défauts mais aussi parfois attachant. Le plus rageant finalement étant que le métrage ne cesse de nous rappeler qu’entre d’autres mains et dans d’autres circonstances, l’origin story de Wolverine aurait pu être un grand film.

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9 – Deadpool (2016)

Il y a de bonnes choses dans ce film d’action au ton décalé mais c’est quand même le gros bordel. Deadpool est une caricature parfois gênante de lui-même, jamais aussi cool et drôle qu’il prétend l’être, le méchant est aux fraises et les vannes bien méta finissent rapidement par taper sur le système. Aux manettes, Tim Miller propose néanmoins un spectacle riche en fulgurances qui permet au long-métrage de tout même divertir malgré sa très énervante tendance à se regarder le nombril.

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8 – Wolverine : Le Combat de l’Immortel (2013)

Très prometteur sur le papier, ce Wolverine au Japon aurait pu être exceptionnel. Surtout avec James Mangold à la direction. Mais voilà… Encore une fois, le mutant griffu est au cœur d’une aventure relativement mal fagotée, visuellement indigeste et parfois inutilement alambiquée. Et puis sans déconner, la scène du train, ce n’est pas possible… Heureusement, tel un sauveur providentiel, Hugh Jackman lui, est parfait.

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7 – X-Men : Dark Phoenix (2019)

Étrillé par la critique, ce Dark Phoenix, qui remake en quelque sorte X-Men 3, possède néanmoins quelques qualités : les acteur tout d’abord, font le job, même si certains paraissent un peu se demander pourquoi ils sont revenus à bord. Quelques séquences s’avèrent assez impressionnantes et quoi qu’on en disent, même si on est encore loin du sans faute (très loin), l’arc narratif de Jean Grey est traité avec un peu plus d’application ici que chez Brett Ratner. Mais voilà, avec son scénario mainte fois réécrit, sa mise en scène trop timorée et sa production design un peu à la ramasse, Dark Phoenix pédale quand même pas mal dans le semoule et au bout d’un moment, il devient difficile de le considérer autrement que comme un accident industriel.

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6 – X-Men : Apocalypse (2016)

Cible de critiques très dures, Apocalypse mérite assurément d’être réhabilité. Un grand film de super-héros, complexe et spectaculaire, qui pousse tous les compteurs dans la bonne direction et offre à chacun de ses personnages des partitions de valeur, leur permettant d’exister à l’écran avec une intensité croissante. Le méchant, Apocalypse, a lui aussi été vivement conspué. Une injustice tant il sait se montrer convainquant en incarnant une véritable puissance comme rarement dans la franchise.

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5 – X-Men (2000)

Ce premier volet n’est pas exempt de défauts. On sent notamment Bryan Singer peu à l’aise avec les effets-spéciaux lui qui jusqu’ici, n’avait jamais évolué dans un tel environnement. Mais c’est justement son art du story telling qui lui permet de réussir l’essentiel, à savoir communiquer le message à la base du film et donner de la consistance aux personnages. Et puis même si X-Men pêche parfois par des effets un peu approximatifs et une production design elle aussi maladroite, le film nous gratifie néanmoins de quelques passages véritablement spectaculaires.

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4 – X-Men 2 (2003)

Il y a tout d’abord cette scène d’ouverture, avec Diablo à la Maison Blanche, qui prouve que Singer a bien assimilé la technique. Admirable rythmé et découpé, cette séquence donne le ton d’un film en grande partie axé sur les origines de Wolverine. Une suite supérieure à l’originale, ambitieuse, palpitante et spectaculaire, parcourue d’authentiques morceaux de bravoure. Un film déterminant dans l’histoire de cinéma super-héroïque.

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3 – X-Men : Le Commencement (2011)

Après le naufrage (artistique) d’X-Men 3, un retour aux sources était nécessaire. Exit Brett Ratner donc et bienvenu Matthew Vaughn, le réalisateur de Kingsman. Vaughn et ses ambitions parfaitement maîtrisées, qui nous gratifie d’un grand film de super-héros, magnifiquement ancré dans l’histoire du monde. Avec son nouveau casting quatre étoiles, Le Commencement repart sur de nouvelles (et solides) bases et réussit sur tous les plans. Y compris quand il s’agit d’opposer à nos héros encore en phase d’apprentissage à un méchant à leur hauteur, incarné ici par l’excellent Kevin Bacon.

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2 – X-Men : Days Of Future Past (2014)

Finalement, la seule chose qui permettent à Days Of Future Past de passer devant Le Commencement dans ce classement, est qu’ici, Wolverine tient une place de choix. À l’instar de X-Men 2, Days Of Future Past, qui marque le retour de Bryan Singer à la tête de la franchise, profite pleinement de Logan en lui offrant une partition aux petits oignons. Hugh Jackman n’a jamais été aussi impressionnant physiquement, les enjeux du films sont costauds, la progression des personnages, Magneto en tête, s’avère aussi pertinente qu’intense et visuellement, le spectacle écrase tout sur son passage (avec l’incroyable scène de Quicksilver). Voilà pourquoi il n’est pas déraisonnable de considérer Days Of Future Past comme le meilleur film des X-Men jamais réalisé.

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1 – Logan (2017)

La dernière aventure de Wolverine en solo est aussi sa meilleure. Et de très loin. À vrai dire, avant Logan, aucun film de super-héros n’avait réussi à imposer une tonalité aussi sombre, des thématiques aussi crépusculaires et adultes et une violence aussi frontale. Porté par un Hugh Jackman parfait en version mutant du Eastwood d’Impitoyable, ce magnifique et poignant drame s’impose comme un bon gros morceau de cinéma. Bénéficiant enfin de toute l’amplitude nécessaire, James Mangold a non seulement offert aux fans le meilleur film de l’univers X-Men au cinéma mais aussi peut-être bien le meilleur film de super-héros tout court. Un western moderne, brutal, déchirant et lyrique.

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@ Gilles Rolland


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