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[Dossier] 10 films cultes aux États-Unis mais (bizarrement) pas en France

Par Onrembobine @OnRembobinefr

[Dossier] 10 films cultes aux États-Unis mais (bizarrement) pas en France

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Parfois, il suffit d’avoir été baigné dans une culture différente pour réagir différemment à certaines œuvres. Ainsi, si nous partageons avec nos amis Américains de nombreux points communs, culturellement parlant en tout cas, parfois, certains films marchent d’un côté de l’Atlantique et pas de l’autre. Suivant les cas, cela peut s’expliquer mais parfois, pas du tout. Les 10 films suivants jouissent ainsi tous d’une aura des plus cultes chez l’Oncle Sam mais reste boudés chez nous. Par le plus grand nombre en tout cas. Des longs-métrages qui partagent tous un point commun : ils sont excellents !

Napoleon Dynamite (Jared Hess, 2004)

Même pas distribué en salle, balancé à la va-vite dans les bacs DVD, mal doublé, Napoleon Dynamite a clairement été snobé par les distributeurs français. Aux États-Unis pourtant, il s’agit d’un véritable phénomène. Une comédie décalée, hors du temps, à la gloire de marginaux complètement à la ramasse mais pourtant ô combien drôles et attachants. Un chef-d’œuvre !

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Jusqu’au bout du rêve (Phil Alden Robinson, 1989)

« Si tu le construis, il viendra… » Magnifique film sur le deuil porté par un Kevin Costner au firmament, Jusqu’au bout du rêve n’a jamais fait beaucoup d’étincelles en France. Peut-être est-ce à cause du base-ball, qui offre au film une toile de fond propice à l’émancipation de ses puissantes thématiques. Quoi qu’il en soit, si vous ne l’avez pas vu, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

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Présentateur Vedette : Le Légende de Ron Burgundy (Adam McKay, 2004)

Will Ferrell n’a jamais véritablement réussi à s’imposer en France. Pas de la même façon qu’un Ben Stiller ou qu’un Jim Carrey en tout cas. L’un de ses plus grands films, le premier Ron Burgundy ayant été distribué à l’attache, plusieurs mois après sa sortie américaine, uniquement en vidéo. Très regrettable quand on voit le film en question, une pure comédie, ultra drôle, pertinente et décalée, qui se paye en plus le luxe d’en dire plus sur son époque et sur les médias que des œuvres dites sérieuses encensées par la critique.

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L’Excellente Aventure de Bill et Ted (Stephen Herek, 1989)

Avant Wayne’s World, il y avait Bill et Ted ! Une comédie en roue libre, joyeusement déjantée, à base de metal, de voyages dans le temps et de franche camaraderie. L’un des premiers grands succès de Keanu Reeves aux États-Unis. L’acteur qui tourne d’ailleurs en ce moment le troisième volet (tardif) de la franchise.

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Fatal Games (Michael Lehmann, 1991)

L’histoire d’une vengeance qui tourne mal… Porté par Winona Ryder, Christian Slater et une Shannen Doherty pas encore connue pour être Brenda, la sœur de Brandon dans la série Beverly Hills 90210, Fatal Games (Heathers en V.O.) n’en finit plus d’être cité dans les listes des meilleurs films des années 90. Surtout aux États-Unis donc parce qu’en France, on le connaît à peine. Son réalisateur, l’excellent Michael Lehmann est d’ailleurs habitué à ce genre de succès puisqu’on lui doit aussi Hudson Hawk, film méprisé à sa sortie puis hissé au rang d’œuvre culte, Radio Rebels, la meilleure comédie heavy metal post-Wayne’s World ou encore Entre chiens et chats. Maintenant, du coup, peut-être lassé par le système, Lehmann cachetonne à la télévision.

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La Folle Journée de Ferris Bueller (John Hughes, 1986)

Si Breakfast Club a tout de même son lot de fans en France, ils sont beaucoup moins nombreux à porter au nues l’autre grand film culte de John Hughes. Il en va d’ailleurs un peu de même pour son acteur principal, Matthew Broderick. Considéré comme une véritable star aux USA et il bénéficie chez nous de la notoriété d’un second couteau.

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Princess Bride (Rob Reiner, 1987)

Connu pour Stand By Me, This Is Spinal Tap et bien sûr Quand Harry rencontre Sally, Rob Reiner est aussi le metteur en scène qui offrit au monde Princess Bride. Un bon gros morceau de culte aux States mais pas tant que ça de notre côté de l’Atlantique. Allez comprendre…

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Hamburger Film Sandwich ( David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker, 1977)

Premier film des ZAZ (David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker), les Ayatollahs de la comédie américaine parodique, Hamburger Film Sandwich est un film à sketches absolument culte dont le succès à ouvert la porte aux Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? et autres Y-a-t-il un flic pour sauver la Reine ? et ses suites. En France, on connaît bien ces derniers mais Hamburger reste souvent méconnu.

Macadam a deux voies (Monte Hellman, 1971)

Réalisé par le culte Monte Hellman, Macadam à deux voies a donné l’occasion à Dennis Wilson, le batteur des Beach Boys de jouer la comédie. Wilson accompagné ici d’un autre célèbre musicien, lui aussi assez méconnu en France mais célébré aux États-Unis, à savoir James Taylor. Souvent associé à Easy Rider, ce road movie reste chez nous très confidentiel.

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The Endless Summer (Bruce Brown, 1966)

Documentaire suivant deux surfeurs à la découverte des meilleurs vagues à travers le monde, The Endless Summer est le plus grand documentaire sur le surf jamais réalisé. Un film non seulement intéressant visuellement parlant mais aussi sur un plan disons plus philosophique. Son titre évoquant à lui seul l’état d’esprit de ces hommes à la recherche d’une utopie en forme de raison de vivre.

@ Gilles Rolland


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