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Forbidden Knowledge – Tales of Love and Death

Par Darkstein
Forbidden Knowledge – Tales of Love and Death

Hors Série N°8 de la revue littéraire Cyäegha publiée par Graeme Phillips dans laquelle apparaît la nouvelle « L’Héritage » (The Heir) traduite en anglais par Adam Joffrain et Graeme Phillips.

C’est pour moi un véritable honneur car les nouvelles publiées dans ce recueil ont une véritable qualité littéraire. Il faut dire aussi que ma nouvelle a plus de gueule en anglais que dans la langue de Molière ! Des nouvelles à lire en éclusant un verre d’absinthe, entouré de vapeurs d’opium…

Le recueil ouvre les hostilités sur »Child of the Dead » de Jaap Boekestein, extrait d’une nouvelle plus longue (dont l’extrait suivant, « The Love of the Dead » clot le recueil) et dont le ton n’est pas sans faire penser à du Neil Gaiman. Un gothique romantique suranné et plaisant.

« The Dance » de Galad Elflandsson a un ton plus sarcastique, caustique voire sadique, qui aurait pu donner lieu à un épisode des Contes de la Crypte dépravé.

Le masterpiece de ce recueil est « Cagliostro’s Great Puppet Theater » de Marcel Orie, où l’on suit les pérégrinations d’une marionnette vivante nommée Harlequin à la recherche de son frère de bois Punchinello, parti se perdre dans le dédale londonien du XIXe siècle.

La bluette « Wine Shop Bacchus » de Tais Teng apporte une touche de fantaisie après ces nouvelles plutôt plombantes.

« The Heir », de Stein (moi), une nouvelle qui s’inscrit dans le cercle lovecraftien dénote par son côté plus horrifique. Mais diantre qu’elle est belle dans la langue de Shakespeare !

On reste dans le domaine lovecraftien avec « When the Last of Innsmouth is Dead » de Bobby Derie, plus contemporaine dans l’écriture.

Vient ensuite « The Four Horsemen of the Apocalypse » de Mark J. Ruyfelaert, sans doute une partie de la nouvelle puisque reprenant l’introduction de Conquête et Guerre, présentant leur rôle dans l’Apocalypse. Ironique dans le cas de Conquête, Sadique dans le cas de Guerre. La fin du monde façon caméra cachée.

Et pour conclure, ce poème « Time to Feast » de DJ Tyrer, emportant dans le Chaos et la Folie ces mots exsangues.

Une belle aventure littéraire que voilà !


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