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Perturbation

Par Blackout @blackoutedition
"Perturbation", réalisé durant le confinement par Fabrice Garcia-Carpintero,sur une musique de hacecah. Sélectionné pour le festival des arts confinés, visible à cette adresse https://agora-off.com/j20-fabrice-garcia-carpintero-perturbation (n'hésitez pas à aller liker sur le site Agora, et à suivre la page Agora Off). Sélectionné dans la catégorie "hors compétition" du Quarantaine Film Festival. N'hésitez pas à liker également sur Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCqWIR-ME50-ZhVQIgn_lBKQ Quelques mots de présentation : En regardant et écoutant l'oeuvre de Fabrice Garcia-Carpintero me vient une question : Serions-nous capable de regarder derrière nous ce que nous laissons pour compte ? Ceux que nous laissons pour compte ? Ces dénommés « invisibles ». SI ils s'affranchissent très bien d'autres individus, dans le but de vivre libre, ils sont les conséquences de l'inattention et de l'austérité. Dans ces moments d'urgences, il nous parait bien normal de témoigner notre affliction à ceux qui ont été victimes de ces oublis volontaires ou involontaires. Il n'empêche qu'il faudra savoir, une fois la crise passé, ne pas oublier qu'autour de son petit soi, gravite tout une humanité en urgence qui mérite toute notre attention. J'ai bon espoir, Après tout, la fonction de l'art me paraît être d'exprimer une idée de la liberté absolue du potentiel spirituel de l'Homme. Pierre-Marie Braye-Weppe, curateur du festival des Arts confinés. « Elles nous entourent, et passent trop souvent inaperçues... Combien de fois traversons-nous leur territoire sans prendre le temps de contempler leur beauté discrète ? Parfaitement adaptées. Elles existent, comme nous existons. Sont exposées aux intempéries, aux caprices de la nature, mais continuent leur petit bonhomme de chemin, en composant avec les êtres dévastateurs que nous sommes, à la fois si forts et si fragiles. Nous nous sommes imposés, à un rythme effréné, nous croyant invincibles. Alors qu'une douceur indéniable les caractérise, masquant leur urgence à survivre. Un peu de dépaysement au pas de sa porte, accessible à chacun, le temps d'un regard, autrefois si furtif, mais qui aujourd'hui, devient nécessaire, malgré nous. Leur liberté devient tout à coup enviable... Il en ressort ce "document", musical, tourné sur quelques mètres carrés d'un jardinet citadin, trop longtemps observé de loin. "Perturbation" car elles en ont connue d'autres ; nous, moins. La simple perturbation passagère que nous vivons aura-t-elle une véritable influence sur ce que nous serons, penserons après ? Est-ce que tout ça ne restera qu'un épisode fâcheux de nos mémoires, ou allons-nous considérer cette averse inattendue comme un message, dont il faut saisir toute l'envergure ? » Fabrice Garcia-Carpintero, cinéaste, éditeur

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