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Liz Phair ‘ Soberish

Publié le 12 juin 2021 par Heepro @heepro
Liz Phair ‘ Soberish

La toute première fois que j’ai entendu parler de Liz Phair, c’était fin 2006-début 2007 dans l’ouvrage 1001 Albums You Must Hear Before You Die et, évidemment, c’était de son tout premier album culte Exile In Guyville dont il s’agissait. Je ne sais plus quand j’ai fini par écouter l’album, mais je me souviens être littéralement passé à côté et n’y suis malheureusement jamais revenu.

Et voici que je me replonge dans son univers grâce à son tout dernier album, son septième, intitulé Soberish – à la couverture totalement réussie je trouve, tel un hommage au chef-d’œuvre Sign O’ The Times de Prince – je me suis logiquement hâté de l’écouter. Je découvre qu’elle y travaille à nouveau avec Brad Wood, dont je connais le nom depuis Adore des Smashing Pumpkins qu’il avait co-produit.

Personnellement, cela fait longtemps que j’écoute des artistes féminines, presque depuis toujours comme tout le monde bien entendu, mais en particulier depuis plusieurs années où je me suis rendu compte qu’elles exprimaient, d’un point artistique, donc musical, quelque chose de radicalement différent de leurs homologues masculins qui, eux, les éclipsent bien trop souvent encore. D’ailleurs, il est dommage et donc regrettable de distinguer la musique d’une femme de celle d’un homme, mais c’est une réalité, encore en 2021. Liz Phair, avec son premier album, mettait cela en exergue et, près de trente ans plus tard, la distinction entre les deux genres perdurent, même en musique. Quelle hérésie !

Avec Soberish, l’artiste américaine poursuit dans la lignée de Madonna, PJ Harvey, Fiona Apple et toutes ces grandes artistes qui sont devenues des institutions, des références, admirées et citées par tous.

(in Heepro Music, le 12/06/2021)

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