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Le jour où, Amélie Antoine

Par Maliae
Le jour où, Amélie Antoine

Résumé : Printemps 2019, un cimetière parisien.
Ce sont deux âmes blessées, deux êtres cabossés.
Lui, Benjamin, vient assister aux obsèques d’un jeune homme – un inconnu dont il aurait pu prendre la place.
Elle, Rebecca, balaie les feuilles mortes au hasard des caveaux et fleurit les tombes à l’abandon…
Par hasard, ils se rapprochent, avec douceur et prudence. Chacun d’entre eux a eu son  » jour où  » – celui où tout a basculé, celui qui les a écorchés.
Se sont-ils reconnus ? Sauront-ils s’apprivoiser, baisser les armes, pour enfin tout recommencer ?

Avis : Benjamin assiste à un accident de manège, tuant un jeune homme à qui il avait donné sa place. La culpabilité du survivant va beaucoup l’angoisser suite à ça. Par hasard, le jour de l’enterrement, il croise Rebecca, une femme qui nettoie les tombes laissées à l’abandon. Il va s’éprendre d’elle et va commencer une histoire entre eux.

L’accident dont est témoin Benjamin est très violent et va beaucoup le toucher. C’est un homme assez sensible, et un vrai nounours. Il est très attachant. Rebecca est plus brut de décoffrage, plus dure aussi. Après ce qu’elle a vécu c’est pas évident pour elle. Le livre se passe en deux temporalités. Maintenant, et avant « le jour où ». Il y a un peu de suspens autour de ce « jour où », si on se doute de ce qu’il s’est passé, on n’a pas toutes les clés en main pour savoir à quel point c’est atroce.

J’ai rarement détesté quelqu’un autant que j’ai détesté Louis dans cette histoire. J’ai plains Rebecca, qui était une femme plutôt lumineuse, avant « le jour où » et même avant ça parce que Louis ne lui mène vraiment pas la vie facile.

Une histoire d’amour nait entre Benjamin et Rebecca, qui n’a pas forcément des bases solides au début. Les deux personnages blessés par la vie tâtonnent, essayent de se comprendre, de se connaître, de s’accepter. D’autant plus que Rebecca a ériger des murs autour d’elle (ce qui peut se comprendre). J’ai bien aimé voir les séances de Rebecca chez la psy, car celle-ci la bousculait un peu, la poussait dans ses retranchements.

Une histoire que j’ai bien aimé, assez difficile par moment et qui m’a foutu la larme à l’œil.

éé

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