Arbrealettres
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Poésie
DERNIERS ARTICLES (5312)
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Epouvantable clarté (Jean Joubert)
Eparpille, cherchant le lieu d’asile, L’ordre fermé, le centre où se dissout la meute de poussière – tu tournoies. Quel messager? Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Fragile (Jean Joubert)
Fragile Celui qui festoyait aux tables du soleil A mordu dans la glaise étroite du tombeau, Celui qui déchiffrait le langage de l’eau Meurt d’une étrange soif... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Cavalier de brume (Jean Joubert)
Cavalier de brume Ce que tu vois, ce que tu bois, ce qui frôle ta paupière, pèse dans ta main, s’allège, ce qui te lisse, te ploie, ce qui gronde puis... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Et celle qui (Jean Joubert)
Et celle qui tournée vers le miroir vit se pencher sur son épaule un visage - visage d’inconnu barbe et regard d’orage - mais n’éprouva ni trouble ni terreur. D... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Histoire de la Nonne (Jean Joubert)
Histoire de la Nonne Rebroussée par un vent brutal, sa chevelure lui tomba sur le visage, l’aveugla, l’enivra. C’était avril, le temps des rages, des errances. Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
L’Autre Lumière (Jean Joubert)
L’Autre Lumière Comme une ampoule qui grésille, clignote, chuinte puis tout à coup craque et s’éteint - lune veuve voilée de gris - parfois défaille le poème,... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
A notre seuil de silence et de froid (Jean Joubert)
Encerclés, non par des flammes d’où jailliraient le coq, le cuivre, l’orchidée, éclatants même si mortels, mais par quatre glaciers où glissent sous le verre le... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Nocturne (Jean Joubert)
Nocturne Qui vient frapper aux voûtes du sommeil ? Qui se dévêt des robes de la terre ? Quelle tiédeur se glisse sur ma chair, Cherchant ma bouche, effaçant... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Je dors le front ouvert… (Jean Joubert)
Je dors le front ouvert, je me promène, Je dors, je suis la pierre et le feu, Etranger, familier, tombé de nulle part Comme en moisson les nielles de l’enfance. Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Carrières des Baux (Jean Joubert)
Cette fêlure, cette fissure dans la pâleur du roc, est, nous dit-on, l’entrée du labyrinthe, non pas porte velue, gouffre denté qui broie les corps aventureux... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
La feuille (Jean Joubert)
La feuille Dans cette feuille sèche, entre les pages des poèmes et rouge d’un vieux sang s’ébrouent la branche, l’arbre et toute la forêt d’automne dans le Main... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Le sentier (Jean Joubert)
Le sentier Le sentier passe par des jardins, des pâtures, des forêts profondes, de hautes roches levées dans la lumière. Il mène au même lieu que votre route.... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Le monde froid (Jean Joubert)
Le monde froid Comme si les feux ne pouvaient que brûler bas dans le brouillard, mêlant le gris au gris, voilant la face d’un soleil lunaire. Comme si l’arbre... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
La Visiteuse (Jean Joubert)
La Visiteuse Celle qui vint par le défaut du jour, la faille noire, la porte incontestée, baisse les yeux, pose avec soin le Livre puis s’inclinant s’efface dan... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Femmes (Jean Joubert)
Femmes La sainte du vitrail se gratte, sort du corsage un sein dont le bourgeon s’enfle comme au printemps l’annonce d’une rose. Ah, quelle fleur de chair,... Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Insinué dans l’ombre d’un noyer (Gil Jouanard)
Insinué dans l’ombre d’un noyer on voit venir tout ce qu’on ne sera jamais et qui aura tellement valu la peine de vivre. (Gil Lire la suite
Publié le 18 mai 2010 POÉSIE -
Rien n’est si près, rien n’est si loin (Gil Jouanard)
Rien n’est si près, rien n’est si loin que tout ce qui se tait dans le regard posé sur l’eau de la fontaine. (Gil Lire la suite
Publié le 17 mai 2010 POÉSIE -
Que dit l’oiseau? (Gil Jouanard)
Que dit l’oiseau qui de son chant repeuple tant de solitude? Que dit l’oiseau? Il ne dit rien. Il ne dit rien, l’oiseau; il chante. Lire la suite
Publié le 17 mai 2010 POÉSIE -
L’existence du poème (Gil Jouanard)
L’existence du poème précède-t-elle l’acte de présence que signe le poète ou suit-elle l’acte de reconnaissance que délivre le lecteur? Lire la suite
Publié le 17 mai 2010 POÉSIE -
Le chant de l’oiseau (Gil Jouanard)
L’ancienne forêt a serré le poing jusqu’à n’être plus qu’un square au coeur de la ville. Le chant de l’oiseau en est-il moins beau? Lire la suite
Publié le 17 mai 2010 POÉSIE
