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Service Public du Vin

Par Laurent Baraou

Isabelle_GiordanoSuite aux propos échangés sur France Inter ce jour (20 septembre 2007) j'ai décidé de faire un point (sans pub pour l'hebdo) à partir des commentaires laissés en direct sur le site de France Inter. Et puis, nous n'avons pas pu tout traiter, ça fera donc une réponse à ceux qui ne l'ont pas eu en direct. (les questions sont recopiées sans corrections ni censure)

CECILE
20/09/2007 10h19

Bonjour
Mon ami s'est rendu hier matin à 08.30 h au centre Auchan de Vélizy: c'était le 1er jour de la foire aux vins, le magasin ouvrait à 07.30 h. Le rayon vins était pris d'assaut, certains vins n'étaient déjà pus disponibles, il a été obligé de laisser son chariot à plusieurs rayons de celui des vins car ce dernier était inacessible. Surtout les Bordeaux étaient recherchés; heureusement nous préférons les Bourgogne, il restait encore quelques bouteilles qui nous intéressaient.

Cécile, nous avons répondu à l'antenne mais nous avions plus à dire. Pour ma part, je déconseille d'aller "chasser le bordeaux" lors des F.A.V., vous en trouverez toute l'année dans les hypers à de bons prix, et même chez des cavistes qui pratiquent l'achat "en primeur" (c'est mon cas) c'est-à-dire aux mêmes conditions (il n'y a pas de remise quantitative sur les grands crus) que les centrales d'achats. Pour les bourgognes, c'est plus délicat, les meilleurs sont de petites productions qui ne se trouveront pas chez Auchan, seules des cuvées de négociants seront présentent, pas toujours mauvaises, mais jamais éblouissantes.

Marco
20/09/2007 10h21

Bonjour,
Depuis quelques années, je me rends dans différents supermarchés Français à l'occasion des foires aux vins. Je suis convaincu qu'il y a de bonnes affaires mais il faut être très très rapide pour ne pas revenir les mains vides, surtout si on est à la recherche des vins valorisés par Parker, le guide Hachette, etc...dont les quelques bouteilles disponibles sont réservées pour les privilégiés, proches du gérant, qui les emportent lors des soirées d'ouverture.

Une alternative à ces frustrations ? Oui ! C'est le concept de Vinogusto (www.vinogusto.com) : un guide du vin et de ses adresses basé sur les expériences des consommateurs. On y échange de l'information sur les vins effectivement disponbiles et on y trouve les avis d'autres consommateurs. Double avantage : les vins sont disponibles et les avis viennent d'autres consommateurs, pas de quelques gourous dont les moyens et les goûts ne sont pas représentatifs de la communauté des consommateurs.

Vinogusto.com (ou www.vinorati.com dans un style un peu différent) sont des sites d'information basés sur d'autres critères que ceux de Bob Parker (personne ne lit le guide Hachette, il est trop mal présenté) et en cela c'est très bien, mais les informations n'y sont pas toujours fiables, comme celles lues parfois sur des forums ou des blogs. L'alternative -la vraie- c'est le pouvoir du consommateur de se forger son opinion en multipliant ses sources d'information et en choisissant un revendeur équitable et fiable (qu'il soit petit ou hyper).

Marguerite
20/09/2007 10h26

Peux-t-on, avec un petit budget, trouver des vins très corrects ? quelle sont les bonnes années ?

Un vin ne se définit pas par son millésime, ni par son prix. Un petit budget pour l'un est un gros budget pour l'autre et un petit millésime chez l'un est un grand millésime chez l'autre. Si vous aimez les rouges joyeux (et naturels), les blancs fringants, les bulles qui pétillent (sans faire mal à la tête) vous pouvez trouver des vins à moins de 10 euros que vous serez fière de partager avec vos amis (ou amants). En dessous de 3 euros la bouteille (par pas écrire 4 ou 5) vous creusez la tombe du vigneron mais pas celle du supermarché ni celle du fabricant de bouteille ou d'étiquette.

Catherine
20/09/2007 10h31

pourquoi passer par des intermédiaires, commandez directement chez le producteurs, ils y a tellement de bons petits producteurs délicieux et pas besoin d'attendre les foires aux vins.

C'est parfaitement vrai, mais le travail de l'intermédiaire consiste à les sélectionner pour vous proposer les meilleurs, ceux qui correspondent à vos attentes ; et pour des raisons de frais de transport vous offrir la possibilité de panacher différents vins de différents producteurs.

Véro
20/09/2007 10h32

pourquoi ne parle t'on que du bordeaux et du bourgogne alors que ma belle région des corbières qui pourvoit le bordelais de tout temps n'a pignon sur rue et qu'aujourd'hui elle se meurt à vitesse grand V.

Demandez au grandes enseignes ! Votre région offre aux professionnels qui parcourent le vignoble français (nous ne sommes pas si nombreux) de découvrir des trésors malheureusement trop rares, alors que la production de gros volumes pour les négociants qui fournissent les grandes centrales d'achats n'a jamais fait vivre correctement un vigneron, pas plus qu'un producteur de légumes...

Olivier
20/09/2007 10h32

Bonjour, j'avoue que le discours sur le vin, des rois du marketing, me fait bien rire. Depuis que le vin est dirigé par des chimistes comme Mr Roland, le vin est mort et ce même dans les grandes cuvées (Bordeaux en particulier). Donc acheter du vin en super marché certainement pas. La seule véritable solution à ce problème est de trouver des petites producteurs ayant encore l'envie de faire du vin de qualité de garde ou grande garde. Sur Bordeaux il y a environ 70% de chimie qui uniformise le goût, donc Bordeaux c'est pratiquement mort, reste encore les Bourgognes etc. Maintenant tant que la mode sera à une "Parkerisation" de la côte des vins, le jeu sera faussé.

Pour défendre Bob Parker je précise qu'il note (et aime) d'autres vins dans d'autres régions et que l'usage qu'en fait le négoce bordelais est un détournement de ses notes sensées défendre le consommateur. Un vin espagnol noté 90/100 est vendu 9 euros alors qu'un bordeaux noté pareil est vendu 25 à 100 euros ! Il existe des artisans vignerons (et artistes) qui produisent peu, en respectant leur terroir, souvent en agriculture bio ou proche, et qui sont hors des circuits "grande-distri". Il y a aussi des grands bordeaux bien loin des pratiques que vous évoquez (Pontet Canet par exemple). La qualité n'est pas directement liée au potentiel de garde, ni aux pratiques bio, mais au terroir et à la volonté du vigneron, plus il va loin, plus c'est cher, mais c'est équitable.

Cécile
20/09/2007 10h34

J'habite un département réputé pour sa production de St chinian et de Faugères. Nous avons un très bon faugères vendu en cave et tout à fait moyen en grande surface. C'est pourtant le même vin ? Même année même étiquette.

Oulala... Ce genre de phénomène, s'il peut être démontré, relève de la fraude ! Fuyez cette étiquette. Ou parlez-en avec le vigneron (discrètement).

Antonella
20/09/2007 10h36

Bonjour, Toutes mes félicitations pour votre émission Isabelle. Bravo le journaliste independant!!! qui ne loge pas dans les châteux. Après l'emission de ce matin avec Colombe et ses invités ça fait du bien de trouver encore quelques journaliste honnête.

Le Responsable Marketing de Champion (Jérôme Petere) m'a semblé aussi honnête. Quant à moi... je vends des vins, pour cela j'en déguste beaucoup, je visite de nombreux domaines et je suis devenu ami avec des vignerons. Il m'arrive aussi de dormir chez eux (rarement dans des châteaux), mais je ne suis pas journaliste. Juste commerçant.

Juliette28
20/09/2007 10h37

Ces messieurs ne connaissent pas les règles du shopping !!! Pour trouver la perle rare pendant les soldes d’hiver et de printemps, il faut venir à l’ouverture le premier jour. Voire faire du repérage avant. Telles sont les règles de la vraie "shoppingeuse" !!!

Juliette, c'est bien parce qu'il connaît et exploite ça que Jérôme Petere est responsable marketing !

Patrice
20/09/2007 10h37

je ne consomme plus de produit alimentaire vin compris acheter en grande surface (penser global consommer local)et pour la varieté vinicole il y a moyen de de s'approvisioner autrement vacance ami famille etles grand cru j'ai pas les moyen.

C'est pour cela que je fais mon métier et que j'ai des clients. Nous prenons soin des vins et des clients comme des amis...

Marco
20/09/2007 10h37

Qu'est-ce qu'un petit budget ? Dans une gamme entre 5 et 8 EUR, il y a de nombreux vins très corrects. Toutefois, je ne crois pas qu'il soit judicieux de tout miser sur l'année, au contraire, mieux vaut goûter, lire les avis d'autres consommateurs et choisir au cas par cas. La presse fait l'éloge du millésime 2005, j'ai tendance à l'éviter tellement les prix sont élévés... Un vin de 2005 30% plus cher que son aîné de 2004 est-il vraiment 30% meilleur ? Apporte-t-il vraiment 30% de plaisir en plus ? A vous de juger... (www.vinogusto.com)

En fin d'émission (mais la production n'a pas souhaité que cela s'entende) j'ai ouvert un Gamma GT (2006) de Jérôme Saurigny. Tous ont trouvé ce vin excellent et hors des standards : par son nom, par son cépage gammay (très vieilles vignes), par son producteur qui travaille le plus naturellement possible sur un petit (par la taille) domaine. Le 2006 (mais c'est un Vin de Table donc pas de notion officielle de millésime) est sorti au même prix que le 2005 (seule l'immobilisation en trésorerie peut justifier de légers écarts) et procure un plaisir différent (meilleur pour certains, moins bien pour d'autres dégustateurs).

Bertrand R 20/09/2007 10h38

Les grandes surfaces nous mentent. Il n'y a aucun service sérieux. Les "cavistes" sont nuls. Les foires aux vins, c'est de la loterie. Pour avoir un vrai vin, achetez-le près de chez vous chez un caviste (et pas un franchisé ...), parlez avec ceux qui l'aiment, ceux qui l'ont élaboré. C'est bien meilleur et pas plus cher. Je déteste les grandes surfaces. Je préfère payer (peut-être) un peu plus cher pour faire vivre des "vrais" gens et pas engraisser des fonds de pension...

Bertrand, je n'ai rien à ajouter. Si, c'est un peu caricatural mais tellement vrai.

La loutre 20/09/2007 10h42

y aurait-il un ouvrages pratique que l'on peut avoir dans le sac quand on fait les courses et qui ne traite pas que des grands crus ?

Merci

Jacques Dupont a répondu, il va le faire l'année prochaine ! Il est fort ce Dupont du Point. Sans rire, j'ai travaillé dans l'édition et (un peu) dans la presse, j'aimerais convaincre un éditeur car tout le monde n'a pas un ordinateur de poche.

Jeanflo
20/09/2007 10h43

N'oubliez pas les Bourgeuils, Chinons, Vouvray, Montlouis sur Loire,...

Allez voir www.baraou.fr  ! (un peu de pub pour moi)

Claire
20/09/2007 10h43

Bonjour, vous ne parlez pas du tout des vins bios qui ont hélas plutôt mauvaise réputation, hélas !!!! il en existe d'excellents que j'achète directement chez le vigneron, des gens qui sont très proche de la nature et de leur vin ... je vous conseille les vins de chez Jean David à Seguret (Vaucluse).

Attention, le vin bio n'existe pas ! C'est un raccourci dangereux. Il y a des vins produits à base de raisins issus de l'agriculture biologique (certifiée ou pas), des vins "naturels", des vins issus de pratiques biodynamiques... Je choisis des vins pour leurs qualités gustatives (pas parce qu'ils sont issus de pratiques bio) et je constate que mon catalogue contient une très forte proportion de vins issus de l'agriculture bio (biologique, biodynamique et autres naturels). Comme écrit plus haut, nous avons bu un vin très naturel en fin d'émission. L'anti-biocon, cher à monsieur Bettane, n'est pas mon combat.

Catherine
20/09/2007 10h44

les producteurs se déplacent dans toutes les régions de france, ils livrent eux meme, il suffit d'un certain nb de bouteilles.

Catherine, tout le monde ne souhaite pas forcément acheter 24 ou 36 bouteilles du même producteur. Et les producteurs dont les vins sont "recherchés" ne fournissent pas (ils ne le peuvent pas) ce genre de service. Là j'interviens...

Emmanuel
20/09/2007 10h46

BONJOUR
PETITE QUESTION : MONSIEUR DUPONT EST IL LE MEME QUE CELUI DE LCA.................
MERCI

Bien sûr ! C'est lui, c'est pour ça qu'il parle si bien à la radio.

Benoit
20/09/2007 10h47

Les prix annoncés sont délirants et illustrent la tertiarisation des produits alimentaires : quelle est, aujourd'hui, la part des produits base (en l'occurence le raisin) et du travail (celui des vignerons et oenologues qui élaborent les vins) dans le prix total ? En moyenne, plus de la moitié du prix est absorbé par le marketing et les marges des distributeurs : donc, comment le prix peut-il réellement refléter la qualité des vins proposés et comment des consommateurs qui vont sacrifier leur budget sur les foires de supermarchés peuvent-ils avoir confiance ?

Pas faux.

Anne
20/09/2007 10h48

Un voyage par an spécial "bouteilles", cela ne prend pas 15 jours, c'est très agréable, vous allez de cave en cave, vous dégustez....et vous achetez. Je "fais le plein" une fois par an, on découvre soi même des petites merveilles....Les prix sont avantageux (il faut faire gaffe quand même) et je suis tranquille. Il faut juste un très grand coffre de voiture et une bonne cave à la maison.

C'est un métier Anne, ça me prend 12 mois par an. Et je vends (en général et quand c'est possible) au même prix que les propriétés.

Jean-Luc
20/09/2007 10h48

Je vous confirme que nombreux sont les animateurs/vendeurs non sommeliers sur les foires aux vins en GMS pour l'avoir été moi-même, même si je suis amateur et un peu connaisseur. Je me contentais de bien vendre ce que j'avais goûté et apprécié. Ces animations/ventes sont toujours assurées par des petites sociétés intermédiaires, que ce soit pour le vin et tous autres produits. On est recruté 3 jours avant, payé au lance-pierre sans intéressement sur les ventes et avec des contrats souvents bancaux. J'ai gagné 2 procès aux Prud'hommes contre les deux pour qui j'ai travaillé. J'ai abandonné depuis longtemps ce type de job où règne souvent l'escroquerie.

Merci pour ce témoignage que je confirme.

Marc
20/09/2007 10h50

Bonjour
Pour ma part je préfère acheter mon vin dans les salons des viticulteurs indépendants, on y trouve d'excellents produits dont on nous raconte l'histoire de plus on règle directement au producteur, c'est un acte solidaire pour une profession difficile et souvent en crise.

Sachez que souvent, le producteur perd plus d'argent (déplacement, transport, location du stand) en venant vendre sur ces salons qu'en passant par un intermédiaire qui se charge de la commercialisation. Néanmoins, ces salons où les conditions de dégustations sont catactrophiques (chaleur, bruits, odeurs, bousculades), comptent dans leurs exposants quelques très bons vignerons !

Jean-Luc
20/09/2007 10h52

J'ai acheté ede bons vins du sud-ouest du type St Chinian comme des vinaigrés du Roussillon et du Languedocn grandes surfaces et suis tombé sur un piqué chez un caviste du centre-ville.

Désolé Jean-Luc mais c'est pas clair. Comme je l'ai dit dans l'émission, le stockage chez certains "vendeurs de vin" n'est pas meilleur qu'en grande surface (voire bien pire). Mais il y a aussi l'altération du goût liée au bouchon, il s'agit d'un accident qui peut se produire partout, y compris chez le vigneron, et il y a des mauvais vins, partout.

Florian
20/09/2007 10h54

Stop à cette publicité honteuse du Point ! Nous savons tous que cette (Re)vue est bien, mais possède aussi un très gros défault d'égo. Merci

Jacques Dupont est très fort, il a cité Le Point très souvent... Sauvons la presse écrite !

Véro
20/09/2007 10h54

Qu'en est-il des vins vendus via Internet, du type "Ventes privées" ou autres... ? Il semblerait qu'il y ait surtout des vins vendus au-delà de 10€ la bouteille (hors transport). Et que penser du transport pour ce mode d'achat ?

Les "Ventes Privées sur Internet" représentent le principal canal actuel pour "écouler" des stocks. Pas uniquement pour le vin. Pour vendre un produit de masse il ne faut négliger aucun canal de distribution. Mais là encore il s'agit d'écouler des stocks et non de faire la promotion de vignerons artisans de grande qualité. Le transport, je l'ai dit à l'antenne, ça se gère bien si l'on fait attention. Pour ma part, j'y attache une importance majeure, un bon vin est (relativement) fragile.

François
20/09/2007 10h56

Je suis caviste et sommelier depuis 8ans,et je pense qu'un caviste est mieux placé pour conseiller ses client, qu'ils cherchent un grand cru 100€ ou un vin de pays à 5€,qu'une grande surface où le conseil est inexistant.Dans ma cave et bien d'autres le conseil est utile et gratuit.

Je n'irais pas jusqu'à dire que mes conseils sont gratuits, car même quand ils ne sont pas facturés il ne sont possibles que dans le cadre où je gagne de l'argent pour me donner les moyens de ma compétence. De plus, avec un peu d'humour, je dirai qu'ils sont aussi intéressés (et donc, n'ont rien de gratuit) car derrière chaque amateur conseillé il se cache un client potentiel... Mais François vous avez raison dans le sens où vous distribuez des conseils en plus de la bouteille que vous vendez, pour le même prix ; conseils qu'on ne trouvera pas dans un linéaire de grande surface ni bien souvent dans une chaîne de boutiques.

En conclusion

Chacun son métier, chacun son créneau, chacun sa clientèle, chacun ses produits, ce qui n'empêche pas quelque concurrence lors des Foires Aux Vins. Mais pour moi, dans mon activité de Caviste (celui qui gère la cave) comme pour Les Vins de Saint Antoine, activité orientée vers la vente ponctuelle, nous ne pratiquons ni foire ni promotion de déstockage ! Toute l'année les meilleurs vins dans le respect du vigneron (précautions de stockage et de transport) et du consommateur (prix équitables et conseils personnalisés).

Précision sur la disponibilité

Les vins rares (pas tous) que je sélectionne, ne sont pas disponibles en grandes quantités et ils peuvent être vendus en une journée même si j'essaye de tenir compte des réservations non formelles, ou quand c'est possible, de mettre en place des réservations formelles. Ce n'est donc pas un reproche ne concernant que les Foires Aux Vins, je l'assume et j'essaye de retirer toute référence commerciale à un vin dont le stock est épuisé, mais ici c'est de l'artisanat...


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