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Rentrée littéraire : Pourquoi êtes-vous pauvres ? William T Vollmann

Par Topolivres

A propos des écorchés vifs


Pourquoi êtes-vous pauvres ? A part William T. Vollmann, franchement, je ne vois pas QUI oserait poser une pareille question. Non pas s'interroger doctement, d'un point de vue suave et documentaire, philosophique ou sociologique sur la pauvreté en général, mais y aller sans fard, au couteau saignant et à l'oeil aiguisé. Rester face à un homme ou une femme pauvre, le fixer sans reproche et attendre une réponse souvent lapidaire, parfois entortillée au milieu d'une histoire. Imaginez le Caravage face à son modèle.
Car il faut bien s'en convaincre, des personnes en état absolu de pauvreté répondent à travers le monde à celui qui leur tend le miroir infamant et leur demande : "Pourquoi êtes-vous pauvres ?". La radicalité de la question a le mérite de redistribuer les cartes, sans torsion compassionnelle ni chichis instrumentalistes. Vollmann le sait qui écrit p. 61 : "- Etes-vous pauvres, la plupart d'entre nous peuvent répondre assez facilement à cette question. - Pourquoi êtes-vous pauvres ? En contradiction adéquate avec les espoirs et prétentions de ce livre, les réponses des pauvres sont souvent tout aussi pauvres que leurs existences. A un Japonais flétri assis sur son vélo dans un campement le long du fleuve, avec les pieds sur le ciment, je demandai : Pourquoi certaines personnes sont-elles riches et d'autres pauvres ? Il se pencha sur son vélo pour réfléchir, puis déclara : Parce que certaines ont du travail et d'autres pas. Et cela est-il dû à la chance ou à autre chose ? Quand on vieillit, dit-il, quand on veut travailler on ne peut pas. La plupart d'entre nous ici travaillent sur des chantiers. Je nettoie le jardin. Est-ce un travail pénible ? Oui, c'est dur... Nous avons échangé un regard, et il n'y avait plus rien à dire". Or, en vérité, le miroir de Vollmann n'est jamais infamant alors qu'il énonce clairement ces mots "Pourquoi êtes-vous pauvres ?". Alors ?
Le livre, après une légère introduction - explicitation de quelques règles internes, principes de base et hommages à Thoreau et Steinbeck -, démarre aussi sec par un tableau des pays visités par Vollmann avec les devises correspondantes, l'équivalence en dollars US, une case pour l'emploi (pas souvent remplie) et un lien de pagination avec les chapitres à suivre. Autant de repères pour une représentation en coupe du monde de la pauvreté. Afghanistan, Cambodge, Chine, Colombie, Japon, Kazakhstan, Mexique, Pakistan, Philippines, Russie, Thaïlande, USA, Viêtnam, Yémen, telles sont les contrées visitées sur une période de dix années de 1995 à 2005 avec une exception évidente pour l'année 1846, où Henry David Thoreau, l'auteur de Walden, fut sans le savoir le double de Vollmann avant la lettre. Un bref lexique achève ce préambule. On y trouve des mots que l'on croit bien connaître, or ce n'est pas si sûr. Vollmann en les définissant détermine l'axe principal et le ton de son ouvrage :
PAUVRE : Qui n'a pas ou désire ce que j'ai ; malheureux dans sa propre normalité.
RICHE : Qui se satisfait de sa normalité, et raisonnablement capable de l'appréhender.
LE MARCHÉ : Ce que les marxistes désignaient autrefois par l'expression de cash nexus - l'échange économique. De façon plus générale, une idéologie de classement et d'évaluation de toute chose en fonction de sa valeur monétaire perçue.
NORMALITÉ : Les divers contextes dans lesquels on devrait étudier la pauvreté relative, le bien-être individuel et autres abstractions du même genre. Je mets souvent ce terme en italique afin de ne pas oublier son caractère arbitraire. La normalité peut tenir de l'insuffisance, du désarroi, de la surabondance ou de nombreux autres états.
Le lecteur que vous êtes cache encore dans sa poche, mais plus pour très longtemps, une tout autre question et je l'entends par-delà le vrombissement de mon ordinateur qui fume pendant que je lui tape dessus. Votre question est : serait-ce une enquête, un essai ou une étude ? Et votre intime conviction vous propose, en cas de réponse affirmative, de filer aussitôt à l'anglaise. (Dans ce cas-là je ne l'achète pas et même je ne le lis pas.) Et toc. Mélange de crainte et de lassitude. Lire les pauvres !
Or SI ce livre-là est une enquête, c'est bien simple, TOUS les livres de William T. Vollmann en sont. Or Vollmann écrit des romans monumentaux, des sortes de bibles païennes. Là où il questionnait le sexe des prostituées et l'amour dans La Famille royale, il pose ici la question de l'argent et le gouffre que son manque produit, comme il interrogera la violence dans son monumental Livre des Violences à paraître bientôt en France (éd. Tristram 2009).
Les thématiques de Vollmann sont toutes basées sur de grands fondamentaux. Ma réponse à votre question, lecteur, est donc la suivante : Vollmann est un romancier génial, chacune de ses pages le réaffirme et ce livre n'est pas non plus - pas plus que les précédents - une simple enquête. Avançons plus loin si vous voulez en savoir plus.
William T. Vollmann
William T. Vollmann / Photo Bernard Hoepffner
Je me suis interrogée à la lecture de ce livre sur l'aptitude de l'auteur à pénétrer la sphère intime d'autrui avec une facilité si apparente. Comment et d'où parle-t-il pour aller si directement au coeur des tabous sociaux - et la pauvreté dépasse tous les autres entremêlant honte et culpabilité - afin d'obtenir des réponses et en dégager des personnages d'une telle force ? William T. Vollmann, grand et massif, flageole toujours un peu, cherche constamment un équilibre, s'assure à chaque seconde de son ancrage face à vous. Je l'ai observé. Qu'il ait les pieds plantés sur la terre ferme n'est jamais acquis à ses yeux. Singulièrement réceptif, son visage mobile (jamais vu un épiderme aussi "touché" par l'autre) capte détails, structures générales et traits psychologiques au laser : un faisceau d'humanité sous-tension. C'est un anatomiste.
Vollmann est un peintre d'Histoire(s) et un romancier prédateur ; capable de décrire le monde d'un double point de vue, profondément charnel et viscéralement intrigué par l'Histoire des civilisations. Sa culture monstrueuse ne l'influence plus en revanche lorsqu'il se trouve en face d'un visage : imaginez seulement Goya suivant un cheval du regard et en surprenant d'un seul coup d'oeil incisif la frayeur archaïque. Modes et prêts-à-penser glissent sur William T. Vollmann comme l'huile sur l'eau. Hyperbolique de l'inscription, ce grand dessinateur est aussi un peintre de premier plan qui propose ici ses propres photographies, réalisées à travers le monde. Evoque-t-il un personnage ? Il vous invite logiquement à le rencontrer photographiquement, à la fin de l'ouvrage.
Je résume : des lectures manifestes du réel arrivent de plein fouet, Vollmann s'en défait manifestement de multiples façons pour survivre à leurs imprégnations violentes. Il les traduit grâce à une lucidité ultrasensible et raisonnée qui est sa vertu capitale, tandis que vacillant face à vous, il semble fixer loin au fond de vos iris l'écorché, avec une forme de bonté un peu ivre à force de désinhibition. Ce qui a l'air de le surprendre lui-même, presque autant que vous. En réalité, sa vigueur empathique est telle qu'elle vous hisse hors de vous-même comme l'amour ou la peur. Enfin, Vollmann se choisit souvent, au cours de ce livre, un compagnon de route ami, Montaigne, dont les Essais le renseignent à tel point qu'il en cite de nombreux passages, exactement comme si Michel de Montaigne se trouvait à ses côtés, devisant.
Pourquoi êtes-vous pauvres ?
© William T. Vollmann / Actes Sud 2008
Dans ce livre qui ressemble fort, à la réflexion, aux ouvrages ouverts sur leur propre pratique d'écriture que les romanciers offrent un jour ou l'autre à leur public, Vollmann lui-même apparaît dans sa propre maison, penaud peureux, injuste parfois, courageux souvent et de temps à autre sans voix devant le tableau qu'il expose : la pauvreté. Dans le chapitre XXI, intitulé "Je sais que je suis riche", sous le titre générique "Propriétaires", p. 252, Vollmann se décrit ainsi : "Parfois les pauvres me font peur. Ce ne sont bien évidemment pas les seuls qui puissent m'effrayer, et je n'ai pas souvent peur des pauvres ; cependant ma peur envers les gens que je définis comme pauvres me définit en partie comme riche. Je suis un propriétaire petit-bourgeois. Mon immeuble est un ancien restaurant situé au coin d'un parking, juste en dessous du pont de la voie ferrée, où se réfugient les sans-abri. Des gens dorment dans mon parking. Certains y restent des mois, il en est d'autres que je ne croise qu'une fois (...). Je n'ai pas peur des gens que je connais. Non contents de m'apprécier, ils ne doivent pas manquer de parler de moi dans mon dos. Si j'étais eux, c'est ce que je ferais. Leurs plaisanteries se réfèrent souvent à mon incapacité comique à les inviter chez moi, afin qu'ils boivent mon whisky et baisent dans mon lit. Je sors toujours pour les voir ; jamais je ne les laisse venir chez moi".
Puis il sort des batteries entières de questions qui épuisent les défenses de ses interlocuteurs et les forcent à livrer une philosophie de la vie voire de la pauvreté. Car les pauvres parlent librement dans ce livre, et c'est déjà, bien sûr, un brin de territoire regagné sur la logique de la défaite, résignation et destins fatals acceptés qui construisent et maintiennent l'état de pauvreté. Wan, l'une des héroïnes (l'auteur emploie le terme) de l'ouvrage, est thaïlandaise. Venue à Bangkok pour chercher du travail, elle est sans forces et à vingt-trois ans, elle est restée "une petite fille aux yeux tristes et ternes". Vollmann la raconte dans toute la vérité de ses apparitions, capte ses moindres gestes, entrevoit les lueurs de conscience au milieu de ce qu'il décrit comme une lente agonie. "La dernière fois que je la vis, elle était assise de biais à sa place juste devant l'entrée de la gare, serrant contre elle son petit sac en plastique blanc contenant ses affaires, sans regarder personne en face." Comme à chaque fois, le décor est planté sans mièvrerie et le contrat tacite, confirmé, car Vollmann paie ses interlocuteurs afin d'obtenir des réponses. Il raconte combien et comment (p. 43). "La vie revint lentement sur ses traits quand elle mangea un repas que je lui offris dans un des restaurants de la gare ; elle but l'eau déjà entamée d'un inconnu, en déglutissant et toussant, frissonnant dans le vent du ventilateur, inquiète pour ses affaires - le sarong et ses vêtements dans le petit sac en plastique blanc étaient restés dehors sur les marches de la gare. Jamais je ne sus pourquoi elle n'osa pas les emporter à l'intérieur.
Combien as-tu gagné le plus en mendiant ? demandai-je, mais elle ne savait pas. Je l'interrogeai sur les étranges taches blanches sur ses joues et ses bras, et elle dit : Une maladie, je ne sais pas. Elle ne savait rien. As-tu des rêves pour l'avenir ? Bâillant, la tête désormais inerte sur son petit poing, elle dit : Je veux juste rentrer chez moi. Je lui donnai ce qu'il lui fallait, à ses dires, pour rentrer chez elle, tout en supposant que le lendemain et le surlendemain, elle serait encore là, puis je lui demandai : A ton avis, pourquoi certaines personnes sont-elles riches et d'autres pauvres ? Je trouve que je suis riche, dit-elle sombrement
."
Un portrait parmi tant d'autres, sans retouche aucune, bien plus parlant et puissant que ce que nos habitudes de lectures et d'observations rapides nous laissent à penser. Vollmann croit pleinement ce qu'on lui dit, c'est son principe de base et son postulat de départ, c'est aussi sa nature profonde, je l'ai observé également, même dans la plus anecdotique des conversations. Le mensonge, si jamais il intervient, est aussitôt donné comme tel. Vollmann en vient bien sûr vite à s'interroger sur les "normalités" distinctes selon chaque locuteur. "Si elles endossaient ma normalité, dans quelle mesure seraient-elles plus pauvres et plus riches ? Deviendrais-je aussi malheureux que je l'imagine si j'étais transformé en l'une d'elles ? En fait, la lenteur humide et lumineuse de leurs vies me laisse espérer que je pourrais 'm'adapter'. Mais quand mon imagination quitte la ville par le pont Chung Duong, coincée entre les gens en imper qui roulent à moto en double file, hâlés et gris sous la pluie ; quand je me fraie un passage dans les foules du pont Long Bien, dont la normalité est régulée par un policier tout maigre à moitié visible sous un parapluie ; quand, après avoir dépassé de nombreux auvents et grilles, je vois une femme grimaçante dont le K-Way fragile se déchire à moitié tandis qu'elle frotte son front dégoulinant sur le dos de son mari alors qu'ils rentrent chez eux en scooter, leur patience à tous envers ce qui, pour moi, relèverait d'un inconfort épuisant, m'énerve."
L'ouvrage propose une folle et très impressionnante tentative de symétrie : pour tant de manuels, articles, journaux qui s'entassent prompts à analyser comment accéder à la richesse et comment accumuler toujours plus de bénéfices, ce livre interroge la pauvreté avec le même élan passionné, le même type d'engouement. Un tel intérêt est récompensé puisque ce livre nécessaire possède en effet une facture particulière : il est riche et enrichissant.
Le talent de l'auteur, romancier avant tout, est tel qu'il est incapable d'en rester là (à hauteur de la couche superficielle du réel documentaire) et aussi parce qu'il interroge le monde avec son habituel dispositif de romancier, qui plus est contre de l'argent, nouant de cette manière un rapport d'échange dont on connaît la fragile objectivité. Seul le talent de Vollmann romancier le pousse à poser les interrogations véritables, celles qui assassinent (soient les questions de Dostoïevski, souvent cité pat l'auteur). Cette complexion spéciale et cette plastique si particulière font de cet ouvrage ce qu'il est : une bombe anti-clichés et anti-connerie.
Par ailleurs, ce livre-là est l'un des rares dont l'on puisse dire qu'il manquait absolument, en contrepoids logique et réflexif face à l'énorme littérature sur le fric.
Voyez cette introduction au chapitre XI intitulé "Douleur" (p. 145) : "Le riche associe la pauvreté à une forme particulière de douleur appelée faim. Oksana et Natalia avaient certainement à coeur de se procurer à manger, et les personnes à la charge d'Oksana étaient maigres et hâves. Mais Sunee et Vimonrat vivaient dans un pays où la nourriture était bon marché. Une femme venue du sud, qui avait eu de l'argent à un moment donné, m'expliqua que pour elle la pauvreté n'existait pas : elle faisait moins d'efforts que Thoreau pour gagner sa vie, ne gagnait quasiment rien, mais parvenait à survivre en se sustentant de bananes et de poissons. Peu importe qu'elle me réclamât sans cesse de l'argent et l'acceptât. Elle était persuadée, comme ne pouvaient pas l'être manifestement ses soeurs russes des villes, que la jungle veillerait à ses besoins. J'affirme donc que les pauvres n'ont pas forcément faim. Voilà pourquoi, dans mon horrible, petite, laide liste de phénomènes liés à la pauvreté, j'omets la faim et lui préfère le terme général quoique plus maladroit de douleur". Une douleur que le piéton français de 2008 rencontre désormais à chaque pâté de maisons sous diverses formulations et silhouettes, toutes démultipliées en moins de dix ans.
De bout en bout haletant, l'ouvrage s'achève sur un conte vrai qui ouvre sur un autre conte vrai. La scène se déroule en 2005, au Japon. Le chapitre s'intitule "L'argent va où il veut", en voici un extrait (p. 277) : "L'homme avec le bandage blanc autour de la tête lança : On va se faire expulser. Que pouvez-vous faire pour nous ? Rien, dis-je. Alors, qu'est-ce que vous voulez ? Pourquoi y a-t-il des gens riches et d'autres pauvres ? Eh bien, l'argent va où il a envie d'aller. Si seulement quelqu'un me l'avait dit avant ! Car alors, je ne me serais pas embêté avec cette idée de pauvreté, et vous auriez pu épargner le temps passé à lire mon livre (...). Je regardai dans l'eau de la rivière, puis je détournai mon regard, et demandai à l'homme au bandage blanc : Pourquoi veulent-ils vous expulser d'ici ? Ils ne veulent plus avoir de sans-abri cette année, me répondit-il calmement. Ils ont prévu un budget de cinq cent millions de yens* pour nous forcer à partir".
* (légèrement moins de cinq millions de dollars US)
Pourquoi êtes-vous pauvres ? est écrit en français par Claro. Avec, comme à l'accoutumée, l'hypersensibilité linguistique et le génie syntaxique qui marque son empreinte.
Isabelle Rabineau
William T. Vollmann est né en 1959 à Los Angeles et réside aujourd'hui à Sacramento. Chez Actes Sud ont été publiés La Famille royale, Les Fusils, Central Europe.


William T. Vollmann
Pourquoi êtes-vous pauvres ?
Trad. de l'anglais (Etats-Unis, Poor People) par Claro
Contient un cahier de photos en N&B;
Ed. Actes Sud 2008
25 euros

William T. Vollmann, POURQUOI ETES-VOUS PAUVRES ? (POOR PEOPLE) :: rentrée littéraire septembre 2008
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