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Paris-Bruxelles... des BOZAR et Marcolini

Par Lostinflavour
Paris-Bruxelles... des BOZAR et Marcolini
J’ai été étonnée par Bruxelles. Située au cœur de l’Europe, sa prétention internationale se fait pourtant discrète. Les rues sont typiques du Nord, que je ne connais pourtant pas: les toits des immeubles dépassent rarement les trois, quatre étages, les façades à pignon sont travaillées, les rues sont calmes. Les gaufres et autres marchands de chocolats se multiplient à l’approche des lieux touristiques. Le prix des moules frites à proximité de la place est inabordable : près d’une vingtaine d’euros… Brel avait raison d’aller chez la mère Françoise !
Mais Bruxelles est une ville attachante avec ses dénivelées à chaque coin de rue, ses bâtiments ouvragés, ses fresques de bandes dessinées et son magnifique Palais des Beaux-Arts. Ce chef d’œuvre architectural a été conçu par Victor Horta. Le lieu se dessine comme une succession de salles à la fois vastes et intimistes qui s’imbriquent géométriquement dans une clarté zénithale, mettant en valeur les œuvres exposées. Cette fois là, Sophie Calle nous racontait une histoire. Son histoire. Avec talent. J’ai été emportée et subjuguée. Et puis dans l’une des salles attenantes, je me suis prise au jeu, essayant une à une les inventions exposées à la cinémathèque. Le Palais des Beaux-Arts renferme bien des surprises que je n’ai pas fini d’explorer… les portes fermaient… trop tôt !
Palais et art… Art et palais… Le nom de Marcolini apparu blanc sur noir à un angle de rue. Depuis une semaine, je cherchais dans mes magazines, la page sur les bonnes adresses de Bruxelles ! Impossible de retrouver l’exemplaire. Marcolini bien sûr. Il était impensable de ne pas y aller. J’ai fait le tour des vitrines en m’extasiant devant les pots de confitures, de pâtes au chocolat, et les coffrets qui, tels des écrins, enfermaient des chocolats dont la beauté promettait un voyage savoureux. En entrant dans la boutique, je demandais confirmation au vendeur de la crainte qui commençait à pointer dans mon cerveau : que faire avec cette chaleur ? J’attendais une réponse miraculeuse, un espoir aussi infime soit-il qui me permettrait à de m’adonner à mon péché le plus assumé… Mais le regard gêné et la voix peu assurée de l’homme en qui je plaçais mes espérances confirmèrent mes angoisses : à moins de me goinfrer immédiatement dans la boutique, il fallait renoncer aux chocolats pour la journée. Certes, des sacs isothermes étaient prévus mais la fraîcheur ne pouvait être garantie que pour une heure. Devant mon air désappointé, il proposa de m'accommoder des contraintes calorifères en troquant les bonbons cacaotés contre une crème glacée, voire un sorbet à la fraise qu’il ne faisait que vanter. La consolation était valable, et je décidais de tenter l’expérience.
Paris-Bruxelles... des BOZAR et Marcolini
Quelques mètres plus haut sur la place, je trouvais le glacier Marcolini, qui d’un ton désolé m’apprit que le sorbet à la fraise était épuisé ! Soit ! J’optais pour le pot glacé au chocolat. La texture se tenait malgré la température. La glace était amère sans excès, savoureuse à souhait, laissant une empreinte délicieuse sur le palais, longtemps après avoir avalé la dernière cuillère. Le chocolat était si parfait que la frustration de ne pas repartir avec un coffret s’instillait durablement dans mon esprit. Je rentrais à Paris…Après tout, maintenant, Marcolini y est aussi !
Pierre Marcolini 1 Rue des Minimes 1000 Bruxelles... et à Paris:3 rue Scribe
75009 Paris
Palais des Beaux-Arts
Bruxelles
http://www.bozar.be/

Paris-Bruxelles... des BOZAR et Marcolini... Il y a aussi des Vélib'....

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