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Kant contre BHL : un chèque vénéneux ou prévoyant pour oublier ?

Par Actualitté
Ah, ça, le malheur des uns, à défaut de faire le bonheur des autres, peut occasionner une bonne dose de rigolade chez ceux qui voient d'un oeil amusé l'affaire BHL, Botul, Kant, où le premier, en tentant de dézinguer le troisième, s'est appuyé sur les thèses du deuxième, qui n'existe pas. Obscur ? Retrouvez donc toute l'histoire pour mieux comprendre.
Et entre-temps, un petit email émanant des éditions Anabet, pour rigoler un grand coup, et profiter de l'occasion pour rappeler leurs chèques en blanc à notre bonne mémoire. « À l’occasion de la publication du livre de Bernard-Henri Lévy, « De la guerre en philosophie », Les éditions Anabet ont le plaisir de vous offrir deux chèques en blanc de circonstance, le chèque en blanc vénéneux et le chèque en blanc prévoyant (Ed. Anabet, 2008), à utiliser sans modération. »
On appréciera tout particulièrement les deux citations qui concluent les chèques... de Kant et... Jean-Baptiste Botul...
Kant contre BHL : un chèque vénéneux ou prévoyant pour oublier ?
Il sera bon d'expliquer que ces chèques, pour être exploitables, et reconnus comme des sources de dettes, doivent comporter la mention précise du don ou du montant de la somme d'argent versé, mais également le nom du bénéficiaire ainsi que son prénom - et l'ensemble des informations personnelles nécessaires.
N'oubliez pas de les signer, c'est également mieux...


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