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The Velvet Underground #2-White Light/White Heat-1968

Publié le 13 juin 2011 par Numfar
The Velvet Underground #2-White Light/White Heat-1968

The Velvet Underground #2 :

Lou Reed : chant, guitare

Sterling Morrison : guitare, basse

John Cale : chant, basse, violon, claviers

Moe Tucker : batterie

Andy Warhol est peut être un génie, mais il ne s’est certainement pas montré à la hauteur comme manager, et après les multiples problèmes rencontrés avec leur premier album, le Velvet prend ses distances avec lui et engage Steve Sesnick comme manager.

Livré à lui même et sous l’impulsion de John Cale, le groupe devient encore plus expérimental et avant-gardiste.

En septembre 1967, le Velvet enregistre son nouvel album, qui sera publié en janvier 1968 : “White Light/White Heat” (#199 US), produit par Tom Wilson.

White light/white heat (Reed)

The gift (Reed-Morrison-Cale-Tucker)

Lady Godiva’s operation (Reed)

Here she comes now (Reed-Morrison-Cale)

I heard her call my name (Reed)

Sister Ray (Reed-Morrison-Cale-Tucker)

Un album difficile et sans concession.

“White light/white heat” parle des flashes de lumière et du sentiment de chaleur que l’on éprouve en prenant des amphétamines.

“The gift” est en réalité deux morceaux en un :

Haut parleur gauche : un texte lu par John Cale, haut parleur droite : un instrumental du groupe.

“Lady Godiva’s operation” parle de l’opération ratée d’un transsexuel se terminant en lobotomie.

“Sister Ray” raconte en 17 minutes l’histoire sordide d’un travesti junkie et se termine par une longue jam.

Parmi les meilleurs titres : “White light/white heat” que Bowie reprendra souvent en concert et “here she comes now”.

Un album qui s’il ne se vendit pas, marqua profondément ceux qui l’écoutèrent à l’époque.

En 1968, le groupe tourne beaucoup, mais peine à trouver un public et des tensions apparaissent entre Reed et Cale.

Reed veut revenir à un rock plus direct et plus efficace, Cale veut pousser toujours plus loin les expérimentations soniques du groupe.

En septembre 68, les tensions atteignent leur paroxysmes, et Lou Reed annonce à Morrison et Tucker qu’il ne peut plus travailler avec John Cale qui est alors purement et simplement viré du groupe.

Steve Sesnick, leur manager, fait engager un de ses poulains, Doug Yule, multi instrumentiste de talent.

Une autre page se tourne...

© Pascal Schlaefli

Urba City

Juin 2011


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