Magazine Cinéma

Le Prince d'Egypte

Publié le 07 juillet 2011 par Olivier Walmacq

Egypte, IIème- Ier siècle avant JC. Sauvé d'un massacre de nouveaux nés par sa famille, Moïse grandit comme un fils du pharaon Séthi Ier. Après avoir découvert ses origines et causé la mort du fouetteur, il part pour un grand voyage...

Le Prince d'Egypte

La critique égyptienne de Borat

Les studios Dreamworks sont connus depuis Shrek, mais bien avant il y avait eu trois longs métrage bien moins connus. Après le lamentable Fourmiz, les studios Dreamworks signent Le prince d'Egypte en 1998, inspiré de textes de la Bible et en particulier l'Exode.
Un sujet controversé, qui emballe souvent les religions (voir le Da Vinci Code ayant fait un tel bordel médiatique que le livre est l'un des plus vendus dans le monde!).
Ce qui n'empêchera pas son succès (plus de 200 millions de $ récoltés pour un budget de 70 millions), comme une certaine Passion du Christ quelques années plus tard.
Réalisé par Brenda Chapman, Simon Wells et Steve Hickner, ce film d'animation bénéficit d'un sacré casting vocale en VO: Val Kilmer (il incarnera également MoÏse dans la version ricaine de la comédie musicale Les dix commandements), Ralph Fiennes, Patrick Stewart, Helen Miren, Michelle Pfeiffer, Sandra Bullock, Jeff Goldblum, Steve Martin et Martin Short.

Le Prince d'Egypte

Du très lourd en d'autres termes. En France, par contre, à part des pointures du doublage comme Emmanuel Curtil et Emmanuel Jacomy, c'est pas trop ça.
Ce qui n'enlève rien à la qualité du doublage. Le prince d'Egypte est certainement le film le plus adulte de Dreamworks et le restera encore un bon moment si l'on se réfère rien qu'à la plupart des productions du studio, plus ancré dans le comique que le reste.
Reprenant la même trame que Les 10 commandements, ce dessin animé est pour enfants assez âgés. Certaines scènes sont d'ailleurs assez violentes.
Je penses principalement à cette séquence, où un ouvrier se fait fouetter presque à mort avant d'être sauvé par Moise. Ou celle de l'ouverture, remontré de façon plus percutante en hiéroglyphe.

Sans compter le fléau condamnant tout les enfants de ceux n'ayant pas mis une croix sur leurs portes. Comme le fils du demi-frère de Moïse, Ramsès.
A part quelques moments de joies, on est loin de la boufonnerie des Kung Fu Panda. En même temps, c'est la Bible qui veut ça. Les réalisateurs ont donc réussi à ne pas m'endormir, la religion et moi faisant 280. On remarque aussi un certain style alternant habillement animation classique avec des personnages assez carrés et images de synthèse, comme les baleines que l'on aperçoit quand Moïse coupe la Mer Rouge en deux. Procédé que Dreamworks utilisera encore pour deux films soient La route d'Eldorado et Sinbad: La légende des sept mers. La musique de Hans Zimmer et les chansons de Stephen Schwartz sont pour beaucoup aussi pour le charme du film.

Un excellent film d'animation et le plus adulte des créateurs de Shrek.

Note: 17/20


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines