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Casino Royale (1967)

Publié le 01 septembre 2012 par Cinephileamateur
Casino Royale (1967)
De : John Huston, Ken Hughes, Val Guest, Robert Parrish et Joseph McGrath.
Avec : David Niven, Peter Sellers, Ursula Andress, Orson Welles, Dahlia Lavi, Deborah Kerr, William Holden, Charles Boyer, John Huston, Woody Allen, Barbara Bouchet, Jacqueline Bisset, Peter O'Toole, Jean Paul Belmondo, Geoffrey Bayldon, Joanna Pettet, Terence Cooper...
Genre : Comédie - Espionnage.
Origine : Grande Bretagne - États-Unis.
Durée : 2 heures 10.
Date de sortie : 22 décembre 1967.
Synopsis : Sir James Bond se repose dans son château d'Ecosse. C'est alors que les quatre chefs secrets des grandes puissances le supplient d'accomplir une dernière mission. Pour le convaincre, ils font sauter sa demeure. Le grand Bond se décide alors à agir et à démasquer celui qui fait peser une terrible menace sur le monde.
Bande annonce originale
"- Vous savez qu'un enfant sur cinq qui vient au monde est chinois ?
- Vous direz à Mao que je ne pourrai plus maintenir le rythme."

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Continuant sur ma lancée dans mon cycle sur James Bond, j'ai voulu après avoir fini la franchise officielle et dans l'attente de découvrir "Skyfall", m'attaquer aux versions nos officielles des aventures de 007. C'est ainsi que je me suis retrouvé à découvrir "Casino Royale" qui de son côté n'a rien à voir avec le film avec Daniel Craig.
Et pour rien avoir en commun, on peut dire que c'est le cas tant cette parodie, qui s'inspire certes de l’œuvre de Ian Fleming également, n'a rien en commun. La comparaison est même maladroite puisque le film est sorti en 1967 soit presque 40 ans avant le film de Martin Campbell. Par contre, sans avoir lu le livre original et bien que le traitement soit différent entre ses deux long métrage, on sens quand même qu'ils possèdent la même source d'inspiration tant certaines scènes peuvent se rejoindre comme le fameux face à face autour d'une table de jeu entre Bond et Le Chiffre où alors la chaise troué.
Mais la comparaison s'arrêtera aux inspirations communes pour moi car en effet, à l'inverse du film figurant dans la franchise officielle, j'ai pas du tout accroché à cette parodie. J'ai trouvé que le scénario écrit par (attention prenez votre respiration) Wolf Mankowitz, John Law, Michael Sayers, Woody Allen, Val Guest, Ben Hecht, Terry Southern, Joseph Heller, Billy Wilder et Peter Sellers était juste pas captivant du tout. Très brouillon, j'ai pas accroché du tout à ce genre d'humour allant même à certains moment piqué un peu du nez tant je m'ennuyais. Maintenant, je reconnais quand même aussi qu'inconsciemment l'amour que je porte pour la franchise officielle à peut être joué aussi et même parodique, je n'ai pas aimé la tournure qu'on à voulu donner à ce héros mythique des services britannique.
Tout n'est pas à jeter malgré tout il y à quand même quelques allusions que j'ai trouvé très subtile et certaines scènes m'ont fait sourire mais j'ai quand même eu beaucoup de mal à m'accrocher à cette comédie que j'attendais un peu plus pertinente. Je pense sincèrement que ça vient surtout de son humour particulier, bien ancré dans son temps mais auquel je n'ai pas spécialement adhéré surtout qu'au delà de ça, l'intrigue en elle même est assez légère même si elle veut se compliquer un peu trop la vie ce qui était déjà un peu le cas de la franchise James Bond officielle à l'époque selon moi.
Du coup, le fait de ne pas avoir accroché à cette histoire à fait que j'ai eu beaucoup de mal à m'accrocher aussi aux différentes prestations des acteurs. Film assez chargé en comédiens, j'en retiens au final que très peu qui ont retenu mon attention. Parmi ceux là, il y à quand même David Niven que j'ai trouvé très bon en James Bond comique et bègue. L'acteur s'en sors vraiment bien je trouve grâce notamment à son charisme et à sa classe qui font que même dans des situations risibles, le comédien à su me convaincre dans la peau de son personnage. J'ai d'ailleurs tellement aimé sa prestation que je regrette qu'on le voit si peu au final n'apparaissant surtout qu'au début du long métrage.
J'ai bien aimé aussi Peters Sellers dans le rôle de Evelyn Tremble. Dans ses premières scènes à l'écran j'ai eu un peu de mal mais par la suite j'ai trouvé l'acteur vraiment plaisant à suivre comme lors de la partie de Baccarat que j'ai trouvé bien maitrisé. Maitrisant bien la comédie, plus le film avance et plus j'ai senti cet acteur à l'aise ce qui était agréable. A l'époque il ne s'entendait pas avec Orson Welles apparemment (les deux comédiens ayant tournés leur scènes communes séparément si j'ai bien compris) mais c'est quand même bluffant car je trouve que rien ne laisse transparaître à l'écran tant Orson Welles en Chiffre est très bon aussi. Il à la tête de l'emploi je trouve et s’intègre bien dans cette distribution.
Pour le reste de la distribution, le film m'ayant peu passionné je ne sais pas trop quoi en dire. Cela m'a amusé de retrouvé Ursula Andress en Vesper Lynd, elle qui incarné déjà un rôle phare de la saga officielle dans "James Bond contre Dr No". L'actrice s'en sors bien même si je la préférais quand même en Honey Ryder.Deborah Kerr m'a fait rire en Mimi tandis que l'apparition de Jean Paul Belmondo à ravi le fan de l'acteur que je suis même si il ne faut pas se leurrer, il possède un tout petit rôle.
Derrière la caméra, c'est comme pour le scénario on voit beaucoup de monde passé : John Huston, Ken Hughes, Val Guest, Robert Parrish et Joseph McGrath. Je sais pas si c'est ça qui fait que j'ai trouvé l'ensemble vraiment brouillon mais en tout cas je suis loin d'avoir été captivé par cette mise en scène qui du coup semble partir dans plusieurs sens à chaque fois. De plus, le film à aussi le malheur que je le découvre seulement que maintenant car je trouve qu'il à pris un terrible coup de vieux et même en partant de ce constat, j'ai eu du mal à adhérer à ce film.
Le montage est assez épileptique je trouve avec des multitudes de scènes qui s'enchaînent sans que ce soit vraiment cohérent je trouve tandis que la multiplication des décors font que parfois je n'ai pas toujours su où on voulait m'emmener. L'idée de voyage que je pouvais ressentir dans la saga officielle étant ici totalement absente. De même, les effets visuels ne sont pas top du tout même pour l'époque je trouve mais je reconnais volontiers que cela accentue le côté parodique de ce film choral.
J'ai en tout cas pas du tout aimé la bande originale composée par Burt Bacharach. Je l'ai trouvé assez agaçante et ça dès le début. Même si elle accentue parfois le côté parodique du film, j'ai vraiment trouvé cette musique désagréable. Tout n'est pas mauvais pour elle aussi mais dans l'ensemble, je crois même que c'est la chose qui m'a même le moins plu dans ce film.
Pour résumé, j'attendais sans doute beaucoup de "Casino Royale" version 1967, peut être qu'inconsciemment la comparaison avec la franchise officielle que j'adore et difficile mais quoiqu'il en soit, j'ai trouvé que ce film était difficilement regardable pour moi. Je ne regrette pas de l'avoir vu, il y à quand même quelques petits trucs assez sympathique mais ce long métrage qui à pris un terrible coup de vieux à quand même globalement provoqué chez moi plus d'ennui qu'autre chose ce que je regrette car je m'attendais vraiment à quelque chose d'un peu plus fun...
Ce que j'ai aimé :
  • Une bonne distribution
  • Quelques répliques sympathique

Ce que j'ai moins aimé :
  • Un scénario qui m'a pas fait beaucoup rire
  • Une mise en scène brouillonne
  • Une musique vraiment désagréable à mes oreilles

Liens divers :

David NivenDavid Niven et Jean Pierre Belmondo



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