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La rétro: The boat that rocked

Par Bigreblog

Il fallait peut-être que je me sorte méchamment les doigts du luc et parle de ce film qui est pour moi l’un des meilleurs du monde et de l’Histoire du cinéma.

Pourquoi, me direz-vous? Eh bien, facile.

1. C’est écrit par Richard Curtis, auteur du génialissime et inégalable Love Actually;

2. C’est anglais;

3. C’est basé sur une histoire vraie.

Je sais pas ce qu’il vous faut de plus, à part peut-être une review plus complète pour convaincre le tréfonds de vos tripes.

;)

The boat that rocked, traduit Good morning England en français (et franchement, je ne comprends RIEN aux traductions française) raconte l’histoire d’un bateau de musique pirate.

Arrêt historique. Dans les années 60, le rock était banni des ondes radiophoniques car considéré comme vulgaire. De nombreux bateaux pirates se sont alors installés dans les eaux internationales de la Mer du Nord pour émettre…et l’une d’entre elles était Radio Rock, le bateau qui nous intéresse ici.

Sur Radio Rock, les présentateurs se succèdent 24h/24 7j/7. Il n’y a jamais de blancs. Et c’est bien cela qui est cool.

Le spectateur découvre le bateau et ses habitants à travers le jeune Carl, que sa mère Charlotte a envoyé chez son oncle, le patron de Radio Rock, le très excentrique Quentin. Au lieu d’étudier et de faire des choses intéressantes de sa vie, Carl fume, boit, bronze, et fait les quatre-cents coups avec les animateurs du bateau.

Lesquels sont: Doctor Dave, The Count, Midnight Mark, Simple Simon, Angus the Nuts Nutsford et Ben.

Entre les filles qui envahissent le bateau et la recherche active du père biologique de Carl, Radio Rock va devoir faire face à la plus grande menace qu’ils ont jamais vécue: le gouvernement britannique, bien décidé à détruire ces radios pirates.

Dans cette scène, à part le futal trop cool d'Angus, on remarque la seule gonzesse du bateau (en jaune): Felicity...une lesbienne. Well done Britain!

Dans cette scène, à part le futal trop cool d’Angus, on remarque la seule gonzesse du bateau (en jaune): Felicity…une lesbienne. Well done Britain!

Bref, comme ça, vous devez vous dire que le scénar ne casse pas trois pattes à un canard. Mais en fait, VOUS VOUS TROMPEZ GRANDEMENT!

1. L’intrigue se déroule dans les années 60, apogée du grand rock britannique. Ce qui veut dire que la BO de ce truc est juste…flawless. Entre les tout jeunes Beatles et l’incontournable King, on entend donc The Korgies, Lauraine Smith, et autres.

Et si les noms ne vous disent rien, la chanson vous dira peut-être mieux:

2. Le casting est parfait jusqu’au moindre cil. La preuve quand même, c’est qu’il est formé de pointures du cinéma briton ET du théâtre briton. Si c’est pas une preuve!

Quentin est incarné par Bill Nighy. Je ne peux possiblement pas vous expliquer à quel point j’adore ce mec depuis sa représentation de rocker raté dans Love Actually. Après, Davy Jones et autres Viktor, méchant vampire de Underworld, c’est que du bonus.

;)

Doctor Dave est interprété par Nick Frost sans son Simon Pegg, et pourtant, le rôle lui va comme un gant. Obèse mais womaniser. Faudra qu’on m’explique.

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The Count, seul américain de la bande, était interprété par le désormais très regretté Philip Seymour Hoffman, qui nous offrait une scène d’anthologie de grimpette sur mât.

Gavin Kavanagh, le rival du Count qui revient à ses premières amours pour booster l’audience, est incarné par Rhys Ifans, inénarrable Xenophilius Lovegood dans les tout derniers Harry Potter. Mais pour moi, il reste Gavin, l’animateur le plus pervers de la radio.

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Simple Simon est incarné par Chris O’Dowd, l’Irlandais que tout le monde s’arrache depuis Bridesmaids. Sérieusement, pour l’adorerez encore plus en gentil animateur qui cherche l’amour.

Après, on peut citer Sir Kenneth Branagh (mon Gilderoy préféré) dans le rôle du Ministre bien décidé à éradiquer les radios pirates, James Davenport (inoubliable James Norrington dans PotC) en second au nom très…coloré (Twatt en anglais, Troudbal en français), ou encore ma déesse Emma Thompson en mère du jeune Carl.

La rétro: The boat that rocked

Autre scène d’anthologie: l’enterrement de vie de garçon de Simon. "Pub!"

Donc, si on résume: un scénario parfait, une BO à bouffer (ce que j’ai fait après le premier visionnage) et un casting irréprochable.

Qu’est-ce qu’il vous faut de plus?

Note: 9,5/10 (scénario: 9/10jeu: 10/10BO: 10/10 (oh my Lord cette BO me fait trop tripeeeeeer!)comédie: 9/10)

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