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Maléfique : un nouvel extrait du film est disponible !‏

Publié le 26 mai 2014 par Guglielmu2bb @guglielmu

Maléfique : un nouvel extrait du film est disponible !‏

À 2 jours de la sortie du nouveau film Disney « MALÉFIQUE » au cinéma, je vous propose de découvrir un nouvel extrait dans lequel on retrouve la jeune Aurore face à l’iconique Maléfique !

Pour accompagner cet extrait, découvrez quelques infos sur les Méchants au sein de l’Univers Disney.

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À propos des Méchants dans l’univers Disney…

À l’issue de la première de BLANCHE-NEIGE ET LES SEPT NAINS en décembre 1937, un journaliste demanda à Hitchcock quel personnage il avait préféré, lui suggérant un à un chacun des nains. « Non, c’est la Méchante Reine », répondit-il : « Meilleur est le méchant, plus réussi est le film ».

Sir Alfred ne faisait là que reprendre un principe bien connu en narratologie : le protagoniste d’une histoire est autant défini par sa quête que par celui qui s’y oppose, son antagoniste. Comme si héros et anti-héros constituaient les deux faces d’une même médaille, l’un ne pouvant se passer de l’autre. Et dans les grands dessins animés Disney inspirés de contes de fées, à chaque héroïne correspond un méchant ou, le plus souvent, une méchante.

DANS LES CONTES DE FÉES, LES MÉCHANTS SONT SURTOUT DES MÉCHANTES

Si les princesses Disney ont toutes un nom – qui donne souvent son titre même au conte de fées – tel n’est pas toujours le cas des méchantes qui leur sont opposées. Dans BLANCHE-NEIGE ET LES SEPT NAINS, la Méchante Reine est un mélange de « Lady Macbeth et du Grand Méchant Loup » selon les mots de Walt, mais elle n’a pas de nom. En tout cas pas à l’écran car, au cours de la production, les artistes se référaient à elle comme à Grimhilde, peut-être un mélange de Grimm (les frères conteurs) et de Krimhield (ou Gudrun) dans la saga nordique des Nibelungen. Le conte original permettait de trouver une certaine parenté avec la jeune fille, mais aucun nom n’était donné à cette femme cruelle en revanche.

Dans CENDRILLON (1950), on ne nomme pas vraiment non plus la Marâtre. On a pris l’habitude de l’appeler Lady Tremaine puisqu’au bal du prince, ses deux filles sont présentées comme Anastasie et Javotte Tremaine. Mais, nées d’un premier mariage, ces dernières ont sans doute toujours le nom de leur père alors que leur mère, remariée, devrait porter celui du géniteur de Cendrillon. Ni Charles Perrault ni Walt Disney n’ont donné la solution… (Notons d’ailleurs que les princes non plus n’ont pas de nom de baptême, ils sont juste… charmants !).

Les choses changent enfin avec LA BELLE AU BOIS DORMANT (1959) et sa méchante d’anthologie, Maléfique la bien nommée. On doit son apparence inoubliable, cornes comprises, au directeur artistique Ken Anderson et à l’animateur Marc Davis, deux des plus grands talents de l’histoire du studio. Dans LA PETITE SIRÈNE (1989), Ariel est prise dans les tentacules de l’ignoble pieuvre Ursula, bien décidée à garder pour elle la voix mélodieuse de la jeune fille. Quant à RAIPONCE (2010), ce film marque le retour de l’archétype de la « méchante belle-mère » – bien qu’elle ne soit pas réellement apparentée à la princesse -, Mère Gothel, comme à l’époque de BLANCHE-NEIGE et CENDRILLON.


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