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Night Visions de Imagine Dragons

Par Emidreamsup @Emidreamsup

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Premier album du groupe Imagine Dragons, Night Visions est une véritable pépite. Chaque titre de cet album est un tube en puissance. Encensé par la critique et le public, le quatuor américain a fait sa place sans difficulté dans le monde du rock alternatif.

Les 18 titres font preuve d’un travail soigné et abouti, à l’image de leurs vidéoclips. En mêlant avec brio des textes simples qui restent bien en tête, un sens du rythme, de la mélodie et du refrain, le groupe séduit un large public. De là à dire qu’en un seul album, Imagine Dragons devient une figure incontournable du paysage pop rock actuel, il n’y a qu’un pas que l’on franchit volontiers.

L’album s’ouvre avec le puissant Radioactive. Premier single a être sorti en Europe (alors que les Etats-Unis ont eu le droit à It’s Time), le titre est aussi présent sur la bande originale du film The Host et du jeu vidéo Assassin’s Creed 3. Avec ses breaks hip-hop, il devient rapidement imparable tout comme l’excellent It’s Time qui le suit de près et donne envie de danser et de taper en rythme sur nos cuisses. Le groupe parvient avec brio à alterner morceaux alternatifs avec des titres plus « mainstream ». Ce qu’il prouve en faisant se suivre Demons et On the Top of the World.

Moins mise en avant dans la promotion de l’album, des titres comme Amsterdam et sa ligne de basse ou Bleeding Out et son démarrage en douceur pour une montée en puissance sont de véritables cadeaux pour nos oreilles. Hear Me se paye quant à elle une sacrée envolée lyrique. Et puis d’un seul coup, on a le droit à Every Night qui nous fait, pendant 3min37, penser que l’on écoute un nouveau boys-band. Surprise qui n’est pas forcément des plus désagréables.

Puis vient le labyrinthique Nothing Left to Say / Rocks qui nous fait voyager dans une autre dimension durant 9min. A la limite de la transe, on est rappelé sur terre par le beat entraînant de Working Man. Alors qu’on oscille entre rythme (Fallen, Round and Round) et des sons plus posés, plus mélodieux (My Fault, The River), ces Night Visions se concluent sur Selene. Morceau où les synthés et guitare se mêlent parfaitement pour donner cette sonorité propre à Imagine Dragons et provoquant une ultime envie de remuer la tête (et le reste du corps) avec eux.


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