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Un album, une semaine | Stevans – Rupture

Publié le 31 mai 2015 par Generationnelles @generationnelle

Cours de tempo entêtant avec les Stevans pour leur nouvel album. Il paraît qu’il ne faut pas juger à la pochette…il paraît ! Le design au fil du regard. Voilà la première impression en observant l’album de Stevans. Stevans? Vraiment? Le groupe francophone semble doubler ses lettres tellement son nom est stylisé ,et le logo qui l’accompagne  l’est tout autant! Les plumes, lames, triangles se surpassent, se répondent, s’épousent. Pourtant dans ce beau carré prune, il s’agit de Rupture; rupture de style?

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Dans les oreilles :  Et ça tape fort dès le début…début  du disque ou du concert? Les claviers sont au rendez-vous et sonnent à tout va, les guitares également. Est-ce de la pop rock comme les années 2010 nous ont habituées? Possible mais il y a quelque chose de touchant et profondément attachant dans l’accent franchouillard de Stevans. Enfin français, ne serait-ce pas plutôt suisse dans Mine is Fire? La formation helvétique a apparemment qu’un seul mot d’ordre : il faut danser.

Et l’album a la fraîcheur d’un premier jet notamment dans Glamorous Night mais la maîtrise et le mixage d’un 3éme album  Après 2 parutions, Stevans entend bien proposer  ses folles premières parties du fleuron du rock international comme Snow Patrol ou Editors mais c’est nettement moins indie. Néanmois avec dans ses escarcelles Will Jackson, réalisateur de The Pigeon Detectives, le groove aux guitares est assuré à 100%.

D’ailleurs ce n’est pas le seul guest d’honneur dans la nouvelle aventure : la formidable Coralie Clément est aussi du voyage avec le mélange très The Servant et Puggy, In the Backyard qui passe du dance floor à la ballade type Something Stupid. Mais le groupe est décidément très british avec une influence très Kaiser Chief dans Franelizer totalement funky, un des meilleurs titres pop à marteler à la radio.

Et quand God Gave Up On You sonne, c’est le côté dark à la Kasabian qui vient en tête, un groupe pas forcément de stade mais vraiment de live. Lost Along the Way vient calmer le jeu, morceau très mignon, langoureux qui commence un quart d’heure londonien assez très long et savoureux. Stevans est toujours désinvolte et pourtant affolant presque indus type Depeche Mode dans Brooklyn & Me avec une envie internationale,.

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C’est la même ambiance dans I’ll Always Fear Goodbyes où la mélancolie devient apparemment énergie. Mais l’air surexcité est-il nécessairement pas triste? Pas forcément. My Vodka Redgirl aux rythmes très Franz Ferdinand est évidement à la fête mais plutôt Get Lucky ou Chandelier? La classe toujours mais la frime? Reste à voir. avec ça Dirty Queen à l’amertume énergique Le retour de The Backyard sonne la fin de l’opus.

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Les choeurs follement entraînants dignes d’un titre de Skip the Use sont prêts pour le tube de l’année. Atterrissage en douceur dans The Missing Part avec guitares percutantes qui donnent absolument envie de filer, cap sur la planète Stevans!


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