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L’amitie, ce bien si precieux …

Par Cotesoleil

"Il y a longtemps que tu n’as pas écrit de "note d’humeur" ".

C’est vrai, maintenant qu’il le dit, je dois le reconnaître. Cela remonte aux voeux du jour de l’An, où je rédigeais "La liste de mes envies", ceux réalisés, ceux à venir, … pour ne rien lâcher, ne rien oublier ; des défis que l’on se lance, pour grandir, apprendre, apprendre sur soi, grâce aux autres, apprendre des autres.

J’ai repensé à cette phrase.

Alors, j’ai abrégé ma pause au soleil, la pause que l’on s’accorde après avoir réalisé plusieurs recettes culinaires, avec cette fois, une envie furieuse d’écrire sur ce qui, à mes yeux est le bien le plus précieux : l’Amitié. Celle qui dure malgré le temps et les distances, celle qui pardonne tout, l’Amitié fidèle, l’Amitié de l’écoute, l’Amitié de l’écoute et du respect, l’Amitié qui guérit des blessures de la vie, l’Amitié qui flirt parfois avec des sentiments plus intenses, … l’Amitié qui restera et demeurera par dessus tout.

Mon bien le plus précieux.

Installée devant mon écran d’ordinateur, j’ai de ce fait, relégué à la seconde place la recette du Baba au Rhum – imbibé pour imbibé, il peut attendre encore quelques jours – pour partager avec vous, ma "note d’humeur" du moment.

J’ai toujours été persuadée qu’il n’y avait pas de hasard dans la vie. Que le dire et l’écrire peut sembler nié, simpliste, mais je suis convaincue qu’il faut aller le chercher, le provoquer en étant attentif aux signes de la vie, aux autres, et surtout, en faisant confiance à son instinct et à son coeur.

Et là, je me dis que j’ai de l’or dans les mains et dans les yeux. Une chance folle, fabuleuse, d’être entourée de personnes passionnantes, généreuses de coeur et d’esprit.

Il y a mes amies du bureau, fidèles, conciliantes, rassurantes,

Les sourires quotidiens des commerçants du quartier, qui vous adresse toujours un grand signe de la main, qui vous vole une bise en passant, qui s’inquiètent de votre petite mine et se réjouissent de votre bonne humeur.

Et, il y a celle que l’on peut appeler à tout moment, à tout heure simplement pour lui dire "Tu me prépares un thé". Cette simple tasse de thé si réconfortante, "l’excuse", pour venir chercher ce regard attentif et protecteur, ce regard bienveillant qui attend que l’on déverse en cascade la cause de son chagrin, comme une jeune adolescente que l’on est parfois …. Celle qui sait écouter sans jamais condamner ni juger, conseiller sans rien imposer, … et qui me fait rire à en pleurer.

Il y a celui que l’on rencontre, lors d’une simple promenade matinale dans le quartier latin – mon quartier de prédilection - et que l’on suit à l’autre bout de Paris. Celui qui a ce don de vous transporter, tel un grand livre de contes romanesques, en Italie, en Toscane, et vous offre, le sourire aux lèvres et l’oeil malicieux, de l’or liquide … sur des airs d’opéra (italiens bien sûr). Un amoureux de son métier, des gens et de la vie, fou de savoir … qu’il aime tant partager, modestement.

Il y a le frère que l’on s’est choisi. Ce grand frère fusionnel qui m’a tant manqué, en la personne du Prince du Grand Est. Le plus doux, le plus drôle, le plus attentionné, le plus charmant et poétique de tous les Princes.  Ses SMS et MMS (car oui, il y a une différence ! ), ses attentions sont les plus précieux trésors que l’on puisse acquérir. Il invente des noms composés de fleurs extraordinaires pour vous les offrir, vous raconte des histoires magiques, en prenant soin de conserver le suspence pour le lendemain, "vous salue avec moultes circonvolutions de son feutre le plus précieux", et ses pensées sont comme le petit colibri des contes qu’il m’écrit, et volent vers vous pleines d’enthousiasme … Quel délice !

Il y a celui, fidèle, plus discret mais très présent, possédant un charme fou, qui accoure sur un simple coup de fil, pour vous relever quand votre dos est verrouiller au point de vous affaler à même le sol. Patient et conciliant, il essuie vos larmes et vous console avec un Coca Light. Il est l’ami de tous les instants. 

Et puis, il y a son mentor, son Maître. Celui qui vous tire vers le haut, qui vous fait rire, réfléchir et vous donne des ailes. Epicurien, bosseur acharné, il vous inspire et répond présent à chaque besoin d’encouragement "parce que les bonnes ondes ne se communiqent qu’en direct". Sa présence est rassurante et fait un bien fou. D’un esprit vif et brillant, il jongle avec les mots, vous démontre que "les chanceux entretiennent de façon détendue des contacts avec d’autres personnes, et ont surtout une attitude globale d’ouverture d’esprit face à la vie". Il prêche une convaincue !

 

Je suis riche de vous.

Ma "note d’humeur" serait incomplète, si je ne citais pas, ici, une personne qui a une très grande place dans ma vie et mon coeur : ma tata d’amour. Une femme étonnante, généreuse, drôle. Une battante que j’admire beaucoup. Ma famille a elle toute seule.

Merci à la Vie qui a fait que nos chemins se sont croisés. Merci à vous tous d’être ce que vous êtes. Merci de me rendre heureuse de près ou de loin, mais toujours à mes côtés.

J’ai une chance extraordinaire, fabuleuse de vous connaître, de vous côtoyer, et je tenais à vous rendre hommage, à travers ces quelques lignes. C’est si peu de chose ! 

Vous dire combien vous m’êtes précieux, chacun à votre manière.

Vous dire merci, encore et encore, tout simplement.

Parce que la vraie Vie c’est ça, que ma vie c’est beaucoup de Vous tous.  

 "L’Amour, l’Amitié, c’est surtout rire avec l’autre,

c’est partager le rire que de s’aimer."

Arletty

… et j’aime tellement rire !



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