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Edouard Manet nous inviterait-il à la dégustation ?

Par Champagne

Micheline & Jean-Mary

Benoît, Mélanie

et toute l'équipe du Champagne Tarlant

vous souhaitent une

excellente année 2009

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Avant, c'était au milieu des années 1860, l'avenue de Clichy portait le nom de Grande-Rue-des-Batignolles, c'était presque la campagne. Au n°11, il y avait le café Guerbois entre le Cabaret du père Lathuile et le marchand de couleurs Hennequin.

C'est là que se réunissait le groupe des Batignolles, des artistes et écrivains en marge se passionnant pour des idées d'avant-garde. C'est là, tout près de Paris, que naîtra le mouvement impressionniste. Dans ce cadre encore champêtre des Batignolles où vivent et travaillent de nombreux artistes, la vie est bon marché, l'air plus léger qu'à Paris... et les guinguettes nombreuses.

On y croise Emile Zola, Auguste Renoir, Claude Monet, Edgar Degas, Camille Pissaro et bien sûr leur chef de file, Manet, fustigé à l'époque pour avoir posé au centre du Déjeuner sur l'herbe, une jeune femme nue entourée de deux hommes habillés, ce qui choqua vivement la critique de l'époque. Aujourd'hui tout à changé, le café Guerbois est un magasin de chaussures, le cabaret est devenu cinéma, le marchand de couleurs a résisté longtemps. Les arbres de l'avenue de Clichy sont rares et les voitures trop nombreuses.

Edouard Manet, dépité, a subitement besoin de beauté, lui qui aime les belles et bonnes choses voudrait s'asseoir à une table en compagnie d'une jolie femme et boire de la fraîcheur, quelque chose d'impressionniste qui ressemble à la lumière de ses tableaux. Il pense à son Olympia, cette jeune femme nue de Titien, et l'imagine tenant une coupe de champagne frais, rosé.

De ces champagnes qui captent la lumière et la décomposent en faisant briller le verre et les esprits, il a besoin de cette bulles fine qui brille comme la lumière des tableaux. Il adorerait le rosé zéro de Tarlant, léger comme une caresse, émouvant comme Olympia.

Texte de Karine Valentin, tiré du livre Grands Palais, 2500 ans de Passion du Vin, co-écrit avec Corinne Lefort et préfacé par Michel Onfray, aux éditions Les Idées Claires.

Grandspalais

(un deuxième beau livre trouvé sous le sapin, où l'on s'amuse à lire qu'Hugo avalait les petites oranges sans les éplucher, que Colette habitait rue du Beaujolais, qu'Hemingway se remonte le moral au muscadet qu'il commande avec des huîtres, que Gabin disait si bien "je boirai du lait le jour où les vaches mangeront du raisin.",etc. Un excellent ouvrage, historique, gastronomique & vinique!)
Une inspiration du Déjeuner sur l'Herbe d'E.Manet, revisitée par le Champagne Tarlant  (clin d'oeil à la future Rosé Zéro) et réalisée par la cousine Caroline, www.com-kro.com.
Equipe Tarlant
 
Jean-Mary, Martial, Pierrot, Marie, Manu, Benoît
Mélanie, Hiro, Micheline et Bernadette
ainsi que Marie-Pierre et Arnaud

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