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La vie est un conte, la ville est lumière ou la vision de Yuri Toroptsov

Publié le 04 mai 2010 par Brieuc75 @brieuc75

Il peut être doux de voir sa vie comme un conte de fées. Une vie rêvée, épanouie, une ambiance légère qui flotte autour de soi.

Dans l'air du temps en ce moment, cette vision se retrouve dans les films que ce soit Avatar ou plus simplement Alice au Pays des Merveilles, ou bien encore dans d'illustres maisons comme Hermès, ma fameuse bulle Hermès, qui a choisi de placer son année sous celle du conte.

Comme dans tous les contes, il peut y avoir des sortilèges, des mauvais sorts et des sorcières.

Pourtant comme dans tout bon conte, il est toujours possible de s'en sortir.

Ainsi, la lumière nous montre souvent le chemin et Paris est cette ville lumière où je vis ma vie comme un conte depuis plus de 12 ans, conte raconté sur ce blog, une forme de transfiguration.

Cette synthèse du conte et de la lumière se retrouve également chez certains artistes dont Yury Toroptsov, photographe d'origine russe qui nous propose de découvrir sa nouvelle oeuvre comme un conte : la maison de Baba Yaga.

Représenté par la Galerie Photo 12 de Valérie-Anne Giscard d'Estaing, sa nouvelle exposition aura lieu à la Galerie Basia Embiricos au 14 rue des Jardins Saint Paul 75004 à Paris du 4 au 15 mai 2010 dans le cadre de l'Année France-Russie 2010.
Et puis, en même temps que l'expo à Paris, cette série (mais élargie) va être exposée du 30 avril au 4 juillet 2010 en plein air et en grand format au parc Pablo Neruda de Sainte-Geneviève-des-Bois, haut lieu de la mémoire russe, la ville où reposent de leur dernier sommeil Rudolf Noureev, Andrei Tarkovski, Serge Lifar...

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"Chaque fois que je quitte la France pour aller voir ma famille en Russie, il me semble que je change de monde, pas de continent, tellement la différence est grande et perceptible. Après les trente heures de voyage, l’aéroport de Paris, l’aéroport de Moscou, l’aéroport de Vladivostok, ma mémoire parisienne et mes images de la Ville-Lumière s’estompent au profit de tous mes souvenirs d’enfance qui ressurgissent. Pour quelques semaines par an, je me retrouve dans la maison de famille où j’ai grandi, dans un village perdu de la jungle Sibérienne. Avec le temps, ma maison s’est mise à ressembler à celle de Baba Yaga, la sorcière mangeuse d’enfants des contes de fées russes. Surtout quand ses lumières mystérieuses animent la nuit obscure. Mais je n’en suis pas impressionné pour autant : le territoire magique de la méchante est désormais occupé par deux bébés, mes nièces qui viennent de naître."


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