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Lirac du Domaine de la Mordorée et Château des Tours 2007

Par Daniel Sériot


Les lecteurs anglophones pourront lire la traduction sur webflakes (Diary of Lover of right bank), avec quelques billets de décalage... Lire ICI

Nous avons reçu, samedi soir, deux amis autour d’un repas simple par ces chaudes journées qui affectent la Gironde, après un printemps pluvieux et maussade.

Pour accompagner un guacamole, j’ai ouvert un Lirac blanc Reine des Bois 2007, dont j’appréhendais un peu le comportement dû à la richesse du millésime. Il n’en a rien été, le vin s’est révélé être bien équilibré à tel point que l’origine sudiste n’a pas paru, au premier abord, être évidente aux copains qui le buvaient à l’aveugle.

Avant que ne s’installe la canicule, nous avons dégusté, sur une durée de trois jours, un Château des Tours 2007, pour la troisième ou quatrième fois. Je n’ai pas davantage été convaincu par ce vin dans ce millésime. Un vin riche, opulent, et qui manque d’harmonie, malgré une température de service ajustée. Je vais laisser vieillir mes derniers flacons, sans un optimisme démesuré.

Lirac : Domaine de la Mordorée : Reine des Bois ( blanc) 2007

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La robe est jaune assez claire, avec des reflets de couleur d’infusion. Le nez séduisant et intense évoque les pêches, l’anis, les herbes aromatiques, avec des notes de melon. La bouche est grasse, riche, dense, généreuse, agrémentée de fruits gourmands. La finale est très persistante, assez puissante, complexe dans son expression aromatique, tout en conservant un équilibre satisfaisant, malgré la grande richesse du vin. Noté 16

Côtes du Rhône : Château des Tours 2007

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La robe est très soutenue, de couleur pourpre à rubis, l’olfaction est très expressive et avenante, avec des arômes de cerises kirschées, de soupe de fraises, de boite à épices, et d’herbes de Provence. La bouche est puissante, richement dotée, avec une trame tannique serrée, à grains fins enrobés par une chair onctueuse, dans un milieu de bouche ample rehaussé de fruit bien mûrs. La finale est très persistante, opulente, généreuse, soulignée par les saveurs décelées à l’olfaction, et chaleureuse en ultime sensation, malgré une température de service ajustée. Note potentielle 15-16, si le vieillissement apporte davantage d’harmonie, note plaisir 13,5


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