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WWS III à Villa d'Este (1)

Par Mauss
Voilà, voilà : oui, comme le décrit mille fois mieux que bibi Nicolas de Rouyn (ICI), les dieux du lac de Côme nous offrent pour ces 4 jours un temps pas possible, à quasi prendre le déjeuner dehors ! Une lumière de rasoir, une petite fraîcheur matutinale mais avec pose du pull pour midi, et le soir, on fait gaffe aux frisettes du lac annonçant une température plus automnale.

On ne vas pas vous raconter les affres et les stress de dernière minute qu'entraîne fatalement un tel événement. Entre les avions qui ont du retard, les zeus qui se trompent dans les informations communiquées, un accident sur l'autoroute reliant Malpensa où piaffent d'impatience les 6 Maserati qui sont notre Partenaire "transport" cette année (et j'espère bien pour les suivantes); entre la dame qui veut impérativement une chambre "jaune"; entre l'estranger qui ne peut dormir que face au lac; entre le vidéo projecteur qui ne va pas, bref, tout ça, c'est la cuisine habituelle.

Les 160 chambres sont occupées, les dames d'Asie sont déjà allées à Fox City, là où on trouve toute la mode et autres babioles à des prix sensés plus intéressants. L'anglais est majoritaire mais quelques bons mots fusent en italien, espagnol et italien. La liste des élus (élues) pour les cours de cuisine du Chef Parolari est bouclée, mais PJ Loro Piana, un fondu de bourgognes, fera recevoir très particulièrement les amoureux de beaux cachemires dans son centre de vente pas trop loin d'ici.

L'Argentine est "le" pays honoré cette année avec 13 domaines présents qui vont nous expliquer leurs ambitions. Dany Rolland est là avec la famille Bonnie-Laplane. Un géant répondant au doux nom de Viola hyper sympa perturbe pas mal de monde vu qu'il est le sosie parfait de Pablo Alvarès (Vega Sicilia), un de nos 5 parrains qui sera là en 2012. On écoutera attentivement Roberto de la Mota, l'homme du vin en Argentine. Un Monsieur.

On chahutera un tantinet Paolo de Castro sur les hommes du lait qui commandent le vin à Bruxelles. Willi Klinger qui fait partie des meubles du WWS démontrera en excellence les apports d'associations idoines avec l'exemple de ce qu'il a accompli en Autriche. En droite ligne avec un des buts à terme du WWS : la création d'une Fédération des Grands Crus Européens qui est déjà sur les rails.

Les franzosen sont là : JR Pitte, Bettane, Burtschy qu'un distrait sire a renversé méchamment sur un passage clouté, l'immortel Nicolas de Rabaudy, le caustique Nicolas de Rouyn, le local de l'étape Vizzari et pas mal de monde de la communication. Même ABM qui essaiera de faire de belles photos. Un jeune équipe enregistre tout en vidéo, et, en bon dictateur, la famille Mauss est là pour soigner les petits bobos des anxieux, des distraits, des soucieux, des nouveaux.

Plus de 22 nationalités sont présentes. La Russie est là comme la Malaisie. L'Alsace est dignement représentée par Hubert Trimbach. La Bourgogne voisine est venue en force avec Sylvain Pitiot, Erwan Faiveley, Bernard Hervet, Aubert de Villaine, Laurence Mortet, JP Faraut, Le Bault de la Morinière, le républicain et néanmoins vicomte Liger Belair, Philippe Bardet, JF Méo. Alain Vauthier, Dany Rolland, Catherine Péré-Vergé, Gérard Perse (qui arrive ce jour), Ludovic David, Caroline Notin, Lignac Père font un gentil contre poids bordelais.

Mon pote Henri Marionnet a fait le voyage : espérons que son épouse, un cordon bleu comme on en fait plus, sera satisfaite de la cuisine de Villa d'Este.

Tout heureux de très classieux allemands avec Huber, Wassmer, Egon Müller, et Annegret Reh-Gartner (Reichsgraf von Kesselstatt) dont la famille est aussi propriétaire du Domaine Bertagna en Bourgogne.

Bon : on ne va pas vous lister les occupants des 160 chambres de Villa d'Este. Le premier "moment musical" d'hier soir fut très "tintin" avec une interprétation alla grande de l'air des bijoux de Faust par Nathalie Barbary, fidèle depuis le début du WWS. Ce soir, Sylviane Deferne et Nicolas Dautricourt nous offriront un programme de toute beauté, et demain, Paolo Fazioli, qui jous prête son grand queue éponyme, sera là en famille pour écouter nos autres amis musiciens Baglini.

On a quand même sécher pas mal de topettes hier soir, dont quelques superbes magnums du Château du Moulin à Vent : décidemment, le Beaujolais à ce niveau, ça calme les haineux, les vindicatifs, les malfaisants ! Certes, sont pas admis ici. Punition à distance !

Dès qu'Armand me passera quelques photos dignes de vos regards critiques, on les ajoutera à cette morne plaine d'énumérations nominatives. Mais comme je sais que Nicolas de Rouyn décrira le contenu avec délectation…

Au travail !


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