Magazine Cinéma

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Par Onrembobine @OnRembobinefr

Nous évoquions dans la première partie ( à lire ici ) ces catcheurs qui en passant au cinéma, avaient réussi à se constituer une filmographie conséquente. Certains en plongeant à pieds joints dans un océan de navets et d’autres en explorant des pistes autrefois empruntées par les stars du cinéma d’action, Schwarzenegger ou Stallone en tête. Hulk Hogan par exemple, qui a prouvé qu’à défaut d’être pris au sérieux en passant de la condition de catcheur à celle d’acteur, on pouvait tout à fait tourner dans un max de films. The Rock a prouvé quant à lui que la réussite n’était pas exclue.
Catch et cinéma sont aujourd’hui plus que jamais indissociables.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

La WWE, qui reste la plus fameuse fédération de catch, a même créé une firme dans le but de produire des longs-métrages. La WWE qui est désormais un studio de cinéma indépendant, avait, alors qu’elle s’appelait encore WWF, produit le film No Holds Barred avec Hulk Hogan. Depuis See No Evil en 2006, la WWE a monté 17 films, si on compte le prochain The Marine 3, avec The Miz et le nouveau John Cena, The Reunion, à paraitre lui aussi. Il y a de ce côté là, une forte demande, la WWE a pigé le truc. Les fans de catch veulent non seulement voir leurs superstars sur les rings, mais aussi au cinéma, c’est un fait indéniable.
Continuons donc l’exploration. Dans cette deuxième partie, vous retrouvez d’autre lutteurs plus ou moins connus, qui ont exprimé le désir de faire leur trou dans le cinéma. Avec succès pour les uns et beaucoup moins pour les autres.

Les Incontournables

JESSE VENTURA

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Jesse Ventura dans Predator

Jesse Ventura n’est certes pas une superstar, mais il n’en reste pas moins une personnalité fascinante. Âgé aujourd’hui de 62 ans, cet ancien catcheur, qui a officié au sein de WWF et de la WCW, fut aussi gouverneur du Minnesota, de 1999 à 2003. Et si il ne lutte plus dans l’arène, il fut présent en qualité de présentateur lors d’une soirée RAW, en novembre 2009. Respecté de ses pairs, Jesse Ventura a aussi joué dans des films (ne perdons pas de vue notre sujet) et reste principalement populaire pour ses rôles dans Predator et Running Man. Deux longs-métrages où il côtoie Arnold Schwarzenegger et où il se montre à chaque fois assez jubilatoire. Surtout dans Running Man à vrai dire, où son personnage, le Capitaine Freedom, reste l’un des protagonistes les plus mémorables du film. En 1997, il croisera à nouveau la route d’Arnold à l’occasion du super navet Batman & Robin. La filiation entre Arnold et Ventura est ainsi évidente. Tous deux sont d’anciens sportifs professionnels, tous deux sont passés à la comédie, et tous deux sont devenus gouverneurs.
Cependant, la carrière de Ventura n’a pas le même prestige que celle de Schwarzie. Vous l’avez ainsi peut-être vu dans Demolition Man, dans Cadence de Combat, où il partage l’affiche avec Hulk Hogan, ou encore dans Ricochet. Depuis 2005 et sa participation furtive (il fait une voix off) dans la comédie avec Johnny Knoxville, The Ringer, Ventura est resté assez discret.

TOR JOHNSON

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Tor Johnson dans Plan 9 from Outer Space

C’est le vétéran de la troupe. Un catcheur qui a, il y a de cela plusieurs dizaines d’années, décidé de changer de carrière et de tourner dans des films. On parle en l’occurrence de Tor Johnson, connu sur les rings, sous le surnom affectueux de The Super Swedish Angel, qui apparaît dans de nombreux longs-métrages comme le fameux « plus mauvais film de tous les temps » Plan 9 from Outer Space d’Ed Wood. Tor Johnson qui aujourd’hui fait partie du panthéon des comédiens cultes de la série Z (et B à l’occasion). Un masque d’Halloween à son effigie est même disponible !

EL SANTO

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Voici quelques années que la lucha libre (le catch mexicain) connait une popularité dans le monde entier. Une tendance sur laquelle surfent allègrement des athlètes comme Rey Mysterio ou Sin Caras (ancien Mistico) et des films comme Nacho Libre, avec Jack Black.
Mais avant Rey Mysterio et Sin Caras et tous les autres lutteurs masqués, il y avait El Santo.
La légende El Santo est née au Mexique dans les années 30. Rodolfo Guzmán Huerta (son vrai nom) a donc longtemps lutté, mais c’est au cinéma qu’il a gagné ses véritables galons de superstar. Héros national et mythe à lui tout seul, El Santo a pour le coup gagné à fouler de ses prestigieux panards les plateaux de cinéma. Des films qui n’ont certes pas raflé des sommes astronomiques au box-office mondial, mais qui ont contribué à bâtir une réputation jamais démentie.
El Santo a joué dans une grosse cinquantaine de films. A été le héros d’un grand nombre de BD, et de dessins -animés et a foutu sur la tronche à des centaines de méchants, mais aussi à des momies, des vampires, des loups-garous, des mafieux, des nazis, un cyclope ou des martiens.
Véritable super-héros populaire plus que simple catcheur/acteur, El Santo s’est éteint en 1984 et reste à ce jour une figure quasi-mythologique, qui inspira tout un pan de la culture populaire. Il fut enterré avec son masque, objet indissociable de sa personnalité héroïque.

Les Intérimaires

THE GREAT KHALI

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

The Great Khali est né en Inde. Il mesure 2m21 et pèse 157 kg. Forcement, avec un physique pareil, le cinéma n’a pas tardé à lui faire les yeux doux, quand les films réclamaient une masse musculaire aussi impressionnante que la sienne. Souvent crédité sous son vrai nom, Dalip Rana, The Great Khali a été aperçu dans le récent Sur la piste du Marsupilami d’Alain Chabat et a joué dans Mi-Temps au mitard, Max la menace, MacGruber ou encore dans le long-métrage indien Ramaa : The Saviour. Dans la vie, The Great Khali est aussi un membre actif des forces de police de son pays. Un sous-inspecteur qui ne doit pas laisser indifférent les malfrats lors des interrogatoires ou des arrestations musclées. Autres faits notables : The Great Khali est farouchement opposé à toute forme de violence ethnique et s’est fait les muscles en cassant des rochers pour la fabrication de routes.

KEVIN NASH

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Ce catcheur américain de 2m13 et 144 kg apparaît régulièrement dans des films, même si souvent, ses rôles demeurent assez mineurs. Connu sous les noms de Big Daddy Cool ou Diesel (pour ne citer que ceux-là), Nash a ainsi tourné dans le récent et pas terrible Rock Forever, avec Tom Cruise, mais aussi dans Mi-Temps au mitard, dans The Punisher (celui avec Travolta et Thomas Jane), où il interprète le rôle sur mesure et surpuissant du Russe, dans Les Tortues Ninja 2 ou encore dans DOA : Dead or Alive. À la télévision, Diesel s’est fait remarquer dans la série Sabrina, l’apprentie sorcière ou encore dans Super Force.

ANDRÉ THE GIANT

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

André The Giant dans Princess Bride

Né à Grenoble en 1946, André « The Giant » Roussimoff reste le catcheur les plus impressionnant physiquement de toute l’histoire de ce sport. Forcement, avec ses 2m23 et ses 225 kg, difficile de passer inaperçu. Y-compris aux yeux des directeurs de casting, qui confièrent à André de nombreux petits rôles tout au long de sa trop courte carrière (il s’est éteint à 47 ans, en 1993), à la télé ou au cinéma.
Impossible de ne pas le remarquer dans des longs-métrages comme Princess Bride, Conan le Barbare (où il n’est pas crédité), Ralph Super-héros et dans les séries L’Homme qui valait trois milliards et L’Homme qui tombe à pic. Pour info, André The Giant était capable de renverser une voiture à lui tout seul, était connu pour sa grande gentillesse et fut le premier catcheur a être intronisé au WWF Hall of Fame. Il reste également connu pour être, avec L’Ange Blanc, l’un des grands catcheurs français.
Les fan de Obey le connaissent pour être celui dont le visage a inspiré le fameux logo crée par l’artiste Shepard Fairey (André The Giant has a posse).

BILL GOLDBERG

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Bill Goldberg dans Mi-Temps au mitard

Connu pour son grande nombre de victoires (252 contre 27 défaites), Bill Goldberg a officié à WCW, à la All Japan Pro Wrestling et à la WWE. Il a joué dans huit longs-métrages dont les plus célèbres sont Universal Soldier : Le combat absolu, Les Looney Tunes passent à l’action, Santa’s Play, Mi-Temps au mitard (encore) et Mission Alcatraz 2. À la télévision, vous l’avez peut-être aperçu dans Desperate Housewives, New York – Unité Spéciale et La Croisière s’amuse, nouvelle vague.

TRIPLE H

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Gros bourrin facétieux qui effectue son entrée sur le tube de Motörhead, The Game (c’est aussi son surnom), Triple H (Paul Michael Lévesque dans le civil) est unanimement reconnu comme l’un des plus grands champions de la WWE (13 titres de Champion du monde). Au cinéma, on l’a surtout remarqué dans Blade Trinity, mais il aussi joué dans la comédie pour enfants The Chaperone, ou dans un épisode de la série Pacific Blue, qui voyait des flics faire la loi sur leur vélo en bord de plage.

ROBERT MAILLET

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Robert Maillet dans Sherlock Holmes

Sur les rings, Robert Maillet n’est pas une superstar c’est certain. Au cinéma, il a quand même joué dans Sherlock Holmes de Guy Ritchie, dans 300, dans Les Immortels et sera prochainement à l’affiche du très attendu Pacific Rim de Guillermo Del Toro et de la suite de Percy Jackson.

NATHAN JONES

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Nathan Jones et Jet Li dans Le Maitre d’Armes

Ancien champion d’haltérophilie, Nathan Jones traine avec style ses 2m11 et ses160 kg sur les rings dès le début des années 2000. Au cinéma, il apparaît aux génériques de Contre-Attaque, de Troie, du Maitre d’Armes, de The Condemned, d’Astérix aux J.O., ou encore du récent (et nul) Conan. Jones se consacre depuis 2003 exclusivement à sa carrière d’acteur.

THE BIG SHOW

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

The Big Show dans Krunk Out

Que les non-initiés se rassurent. The Big Show a aussi un vrai nom. Dans le civil, ce beau poulet de 2m13 et de 200 kg se nomme Paul Donald Wight Jr. Un gabarit qui lui vaut d’être considéré comme le fils spirituel d’André The Giant (voir plus haut). Au cinéma, ce sympathique gaillard a côtoyé Schwarzenegger dans La Course au jouet, Adam Sandler dans Waterboy, ou encore Val Kilmer, dans MacGruber (où joue aussi Chris Jericho entre autres). The Big Show eut aussi droit à son propre film, produit par la WWE, la comédie Krunk Out.

BAM BAM BIGELOW

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Lui aussi très impressionnant, Bam Bam Bigelow (Scott Charles Bigelow, rien à voir avec la réalisatrice de Point Break, Kathryn Bigelow) a joué dans des films comme Joe’s Apartment, Ready to Rumble et Max Payne. Bigelow donnait aussi dans le Mixed Martial-Arts. Il est décédé en 2007, à l’age de 45 ans.

EDGE

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Actuellement retiré des rings (un retour n’est jamais exclu dans ce milieu), Edge (Adam Copeland) est une figure incontournable de la WWE. Son sourire ravageur est apparu dans le film Highlander : Endgame et dans les séries Haven et Sanctuary. Cette année aux États-Unis est sorti en salle, Bending the Rules, film tout à sa gloire, produit par la WWE.

KANE

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Ken dans See No Evil

Sorte d’erzatz de l’Undertaker, Kane est l’un des méchants les plus emblématiques de la WWE. Masqué aux cheveux long, puis démasqué au crane rasé, ce géant taciturne s’est aussi vu attribué le premier rôle dans une production WWE, en l’occurrence le film d’horreur bancal See No Evil. Glenn Jacobs (c’est son vrai nom) a aussi joué, comme bon nombre de ses acolytes, dans le film MacGruber et dans la série Smallville.

SHAWN MICHAELS

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Le Heartbreak Kid est sans aucun doute l’un des plus grands catcheurs de sa génération. Il a marqué de son empreinte la WWF/WWE et ses affrontements, notamment contre Bret Hart et The Undertaker, restent encore dans toutes les mémoires. À l’écran, Michaels n’a pas brillé de la même façon et s’est contenté d’apparaitre brièvement dans des films comme L’Arme Fatale 4 et Le Roi Scorpion 2.

TED DiBIASE JR.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Ted DiBiase Jr. dans The Marine 2

Le fils du légendaire catcheur Ted DiBiase embrasse très tôt la même carrière que son paternel. Son frère Mike DiBiase II est d’ailleurs lui aussi dans le milieu.
La seule raison de la présence de Ted DiBiase Jr dans ce dossier est le (télé)film produit par la WWE, The Marine 2, dans lequel il interprète le rôle principal, remplaçant au pied levé John Cena, qui jouait dans le premier. Cena qui a eu le nez creux en refusant cette suite inutile et poussive. The Miz sera dans le troisième.

BATISTA

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Batista dans House of the Rising Sun

Dave Michael Bautista Jr (alias Batista) est un bel animal. Culminant à quasiment 2 mètres, il pèse 118kg et affiche un air des plus menaçants. Très populaire pour ses exploits sur les arènes de la WWE, Batista a joué dans le film House of the Rising Sun, aux côtés de la belle Amy Smart et de Danny Trejo (alias Machete), dans Le Roi Scorpion 3, dans The Man with the Iron Fists (sortie prévue en octobre 2012),mais aussi dans la série Smallville. Il est également annoncé au générique du très attendu Riddick, troisième volet de la trilogie entamée avec Pitch Black, toujours avec Vin Diesel.

BOB SAPP

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Bob Sapp tourne le dos à Jennifer Garner dans Elektra

Cet ancien catcheur, mais aussi footballeur américain et spécialiste du MMA, qui officia au NWA Wildside et au New Japan Pro Wrestling, joue lui-aussi dans le film Mi-Temps au mitard (une vraie fourmilière à catcheurs ce film !) et notamment dans Elektra, Devilman, Blood and Bones ou encore dans le remake de Conan, sorti en 2011.

Acteurs d’un jour

Beaucoup de catcheurs ont tenté le coup au cinéma une fois ou deux. Parmi ces derniers, JERRY LAWLER, le vétéran que l’on retrouve souvent dans le rôle de commentateur, est apparu avec JIM ROSS, autre catcheur plus populaire pour ses performances de présentateur, dans le chef-d’œuvre de Milos Forman, Man on the Moon, avec Jim Carrey. SCOTT NORTON, s’est pour sa part, mesuré à Sylvester Stallone dans Over The Top, où il interprète un champion de bras de fer. RANDY ORTON, actuelle personnalité emblématique de la WWE, a joué dans That’s What I am, après s’être fait remplacé par Ted DiBiase Jr dans The Marine 2. R-TRUTH a fait une apparition aux côtés de Mickey Rourke dans le monumental The Wrestler de Darren Aronofsky, tout comme JAY LETHAL.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Randy Orton

THE ULTIMATE WARRIOR, alias James Brian Hellwig, figure au générique de l’ultra-confidentiel film d’action avec Gary Daniels, Firepower et SHEAMUS, le champion irlandais, superstar de la WWE, à ceux de The Escapist (avec Joseph Fiennes) et de Assault of Darkness, dans lequel il joue aux côtés du charismatique ancien footballeur Vinnie Jones (Snatch). Sheamus qui a aussi interprété un leprechaun catcheur dans le film The Podge and Rodge Show. Ça ne s’invente pas.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

The Ultimate Warrior

Et L’UNDERTAKER dans tout ça ? Le géant qui provoque l’effroi chez ses adversaires n’a pas particulièrement réussi (ou souhaité) se lancer dans une grande carrière au cinéma. On l’a néanmoins aperçu dans Suburban Commando, Poltergeist : The Legacy et dans quelques épisodes de séries TV comme Downtown, où il joue son propre rôle (en prêtant sa voix le plus souvent).

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

The Undertaker

REY MYSTERIO est un cas à part, puisque il a interprété la doublure de Robert Englund pour le rôle de Freddy Krueger, à l’occasion du film Freddy contre Jason. Il joue lui aussi dans la comédie Ready to Rumble.
Le blondinet nourri au maïs, CHRIS JERICHO, qui en plus de compter bon nombre de titres dans son palmarès, chante dans un groupe de heavy metal (Fozzy), a participé à l’émission Dancing with the stars et a joué dans MacGruber, avec Kane, mais aussi MARK HENRY (le poulain de Bret Hart), plus ou moins auto-proclamé, homme le plus fort du monde.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Chris Jericho

Le film Ready to Rumble revient un certain nombre de fois dans ce dossier. Un film qui met aussi en scène le regretté et fantasque RANDY SAVAGE. Celui que l’on surnommait parfois The Spider se mesure d’ailleurs au jeune Spider-Man dans le film éponyme de Sam Raimi, où il interprète… un catcheur. The Wrestler, de Darren Aronofsky, est aussi souvent mentionné. Un film poignant qui lève le voile sur les coulisses du catch, qui voit aussi VINCE McMAHON jouer à l’acteur (même si il interprète son propre rôle), lui l’actionnaire principal, président et co-fondateur de la WWE.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Bruce Campbell (à gauche) et Randy Savage dans Spider-Man

Le cinéma a toujours fait appel aux catcheurs pour la simple et bonne raison que lorsqu’un scénario nécessite un grand mec baraqué qui ne cause pas beaucoup, ces derniers sont souvent les candidats rêvés. D’un côté, les lutteurs rajoutent une corde à leur arc et nourrissent favorablement leur image, et de l’autre, la présence de superstars du ring au générique d’un film attire les fans de ce sport.
Souvent utilisés pour leurs capacités physiques et non pour leur aisance à réciter de longues lignes de dialogues, les catcheurs n’ont pas fini de faire les beaux jours des films d’action et autres.
Certains sont carrément devenus des comédiens à plein-temps, tandis que la plupart font toujours des allés-retours entre les rings et les plateaux de tournage.
Ainsi va la vie du catcheur qui un jour, rêva de devenir acteur.

[Dossier] Les Catcheurs au cinéma – Part. 2

Jerry Lawler

Nota Bene : ce dossier recense 37 catcheurs. J’ai surtout mis l’accent sur les plus notables, mais il est possible que certains soient passés à l’As. Si jamais j’en ai oublié, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

@ Gilles Rolland


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Onrembobine 57561 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossiers Paperblog

Magazines