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[Dossier] Les films d’action préférés de la Rédaction !

Par Onrembobine @OnRembobinefr

Alors qu’Expendables 2 fait -à juste titre- l’évènement dans les salles de cinéma du monde entier, les rédacteurs de On Rembobine ont décidé de dresser une liste de leurs films d’action préférés. Retour ainsi sur plusieurs décennies de bourre-pifs, de bastons déchainées et décomplexées, de nez cassés, de tirs de barrages et d’explosions pantagruéliques à travers des sélections très personnelles. Personnelles car la définition même du film d’action peut différer selon les générations et les sensibilités. D’où les grandes différences de point de vue (Daniel a frôlé le blâme pour avoir osé critiquer Commando).
Quoi qu’il en soit, voici nos favoris !

Gilles

L’Épreuve de Force (1977)

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Difficile de mentionner les Inspecteur Harry dans un tel classement. Non pas que la saga dédiée au taciturne policier ne soit pas propice à recevoir l’étiquette action, mais on parle davantage de film policier. L’Épreuve de Force par contre, est un pur film d’action à l’ancienne. Le pitch est simple et brutal. Brutal, Eastwood, qui doit escorter un témoin à un procès, l’est tout autant. À l’image du climax, véritablement culte, qui voit Eastwood conduire un bus à travers une tempête de balles. Badass !

Commando (1985)

[Dossier] Les films d’action préférés de la Rédaction !

Commando, c’est un peu le film d’action ultime des années 80. Et par la même occasion, l’un des meilleurs long-métrages d’Arnold Schwarzenegger. Réalisé par Mark Lester, Commando combine à la fois les bastons généreuses et violentes, l’humour à base de punchlines savoureuses et la simplicité d’un direct du gauche dans les dents. Pur condensé sang pour sang explosif, Commando est une référence absolue. À l’instar de son dernier quart, véritable orgie pyrotechnique s’achevant par un duel d’anthologie.

Rambo 2 (1985)
En laissant le côté dramatique du premier opus au second plan, Rambo 2 se concentre sur l’action pure. En découle un film phare des années 80, emmené par un Stallone au sommet de son art et de sa forme et par un George Pan Cosmatos tout à fait compétent pour orchestrer les ruades guerrières de son héros. Violent, parcouru de répliques cultes et rythmé comme un morceau des Creedence Clearwater Revival, Rambo 2 est certes plus léger que son prédécesseur, mais reste un pur must du genre !

Predator (1987)

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En 1987, John McTiernan orchestre une sorte d’Expendables avant l’heure. Emmenée par Schwarzenegger, l’équipe de mercenaires compte dans ses rangs quelques gros bras notoires comme Bill Duke, Jesse Ventura et Carl Weather. Des types à qui on ne la fait pas, qui passent de chasseurs à proies, quand le Predator entre dans la danse (Van Damme, même s’il fut remplacé, officia un temps sous le costume de la créature). Formidable survival d’action, réalisé avec tout le génie d’un McTiernan intouchable, Predator envoie du lourd, du début à la fin, sans sonner creux. Une prouesse !

Die Hard : Piège de Cristal (1988)
Difficile de faire l’impasse sur ce maitre-étalon du genre, réalisé par un grand spécialiste de l’action, John McTiernan. Long-métrage important qui influença (et qui continue de le faire) des dizaines de cinéastes, Die Hard premier du nom, orchestre une action efficace, millimétrée dans sa narration et franchement portée sur l’humour second degré. Et puis il y a John McClane, l’un des grands héros du film d’action. Un type pas si ordinaire incarné par un Bruce Willis qui trouve par ailleurs le rôle de sa vie.

Justice Sauvage (1991)
J’aurais pu choisir Nico ou Échec et Mort, mais non, je préfère Justice Sauvage. Fidèle à son titre français, ce film, réalisé par John Flynn, s’impose comme la plus parfaite illustration du talent particulier de Steven Seagal. Et là on ne parle pas de comédie, mais bel et bien de baston. Film policier burné mâtiné d’aïkido (la spécialité de Seagal), Justice Sauvage est en soit, l’antithèse totale des films qu’enchaine aujourd’hui Steven : sec, nerveux, saignant, sans pitié et drôle. Toute une époque !

Le Dernier Samaritain (1991)

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La rencontre de Tony Scott et de Bruce Willis fait des merveilles. Scott sait précisément ce qu’il fait et quel potentiel possède ce buddy movie policier prenant lieu dans le milieu du sport. Son film est à son image : audacieux, explosif, viril et vachement tordant. Un des meilleurs de Bruce Willis. Un témoignage, parmi de nombreux autres, du formidable talent d’un réalisateur parti trop tôt.

Terminator 2 : Le Jugement Dernier (1991)

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LE plus grand film de James Cameron. OK, on parle de Cameron, qui compte plusieurs chef-d’œuvres dans sa filmographie, mais T2 a quelque chose de particulier. Poussant à son paroxysme le concept de Terminator, cette suite arrive encore aujourd’hui à impressionner grâce à son déferlement d’action et à ses effets-spéciaux visionnaires. Reposant sur un scénario brillant, T2 bénéficie en outre de la présence magnétique d’Arnold Schwarzenegger, du charisme badass de Linda Hamilton, de l’énergie d’Edward Furlong et d’une B.O. boostée à la nitro. La combinaison plus que parfaite entre science-fiction et action pure.

Chasse à l’homme (1993)
Il était simple d’aller piocher dans les films estampillés arts-martiaux qui habitent la filmo de Jean-Claude Van Damme. Pourtant, Chasse à l’homme, qui marque l’arrivée de John Woo à Hollywood (sur une invitation de JCVD), s’impose comme le grand film d’action de Van Damme au sens le plus strict du terme. S’il fait usage de ses fameux coups de pieds dans le film, Van Damme campe davantage un authentique loup solitaire, dans la grande tradition du genre. Seul contre tous, il tire, cogne et a les cheveux longs. Un must bien trop sous-estimé qui supporte remarquablement bien le poids des années, ainsi que les visions répétées.

Last Action Hero (1993)

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Arnold Schwarzenegger et John McTiernan, deuxième acte ! Et encore une fois les deux hommes arrivent à créer un must. Que ce soit dans la filmo d’Arnold ou dans celle de McTiernan, Last Action Hero se détache. Pour son humour, remarquablement original et décalé, pour son pitch, lui aussi original et malin, qui s’amuse à déquiller les clichés du genre et pour son action tonitruante. Une action rythmée par une B.O. adoptée à l’unanimité par les fans de heavy metal du monde entier. Jack Slater rules !

Cliffhanger (1993)
Quand il déboule avec Cliffhanger, réalisé par le génial bourrin venu du froid Renny Harlin, Stallone achève avec classe et fougue, une période marquée par de nombreux échecs au box-office. Sly retrouve donc les sommets grâce à cette histoire perchée, gavée d’adrénaline, immersive et redoutablement troussée. Et ce, dès la scène d’ouverture, vertigineuse. Un thriller d’action porté par un Sylvester Stallone investi, de retour aux affaires sérieuses.

True Lies (1994)

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James Cameron retrouve son vieux complice Arnold Schwarzenegger et remake La Totale de Claude Zidi. True Lies est un chef-d’œuvre du genre, qui ne s’économise pas. Ni dans la mise en place de scènes homériques, ni dans l’humour, omniprésent et pertinent. Quelque part entre James Bond et Die Hard, True Lies est l’un des films d’action ultimes de l’histoire du cinéma. Le seul où on peut voir un type à cheval poursuivre un motard et quelques instants plus tard, tirer avec un jet de l’armée sur un immeuble en plein centre-ville. Avec True Lies, Arnold et Cameron prouvent non seulement leur étonnante symbiose, mais se font aussi plaisir. Et nous avec, c’est un fait !

Die Hard 3 : Une Journée en Enfer (1995)
John McClane est de retour. Après le petit (et relatif) coup de mou de 58 Minutes pour vivre, Bruce Willis retrouve John McTiernan et signe un Die Hard en tous points remarquable. Souvent considéré comme étant aussi bon que Piège de Cristal, Une Journée en enfer est un méchant jeu du chat et de la souris, où Bruce Willis, accompagné de Samuel L. Jackson, pourchasse un Jeremy Irons machiavélique au possible. McTiernan en profite pour dynamiter les codes du buddy movie et tricote un film policier gavé à la testostérone, qu’il convient de considérer comme un classique absolu du genre.

Volte-Face (1997)
John Woo réalise, avec Volte-Face, son meilleur film américain. Tirant pleinement parti du caractère borderline de ses têtes d’affiche, Nicolas Cage et John Travolta, le cinéaste chinois fait parler la poudre et fait preuve d’un instinct affuté. Intelligent et prenant, Volte-Face est un film unique dans sa capacité à offrir une action non seulement virtuose, mais aussi remarquablement au service de l’intrigue.

Casino Royale (2006)
James Bond change de tête. En empruntant les traits de Daniel Craig, le plus célèbre des agents secrets devient une véritable machine de guerre. Bond abandonne les gadgets et se fie à ses poings. Martin Campbell, particulièrement inspiré, emballe cette sorte de reboot avec hargne et violence. Jubilatoire, Casino Royale l’est certainement. Et ce, dès son incroyable course-poursuite initiale, qui pose les bases d’un nouveau cahier des charges qui ne s’encombre pas d’artifices.

Taken (2008)
L’exception qui confirme la règle. Écrit et produit par Besson, Taken avait toutes les chances de rejoindre Le Transporteur, Banlieue 13 et les autres étalons d’Europa Corp dans la catégorie des navets. Pourtant, certainement grâce à Liam Neeson, Taken est un film d’action redoutablement efficace, reposant sur des chorégraphies martiales percutantes et sur des gunfights furieux. Violent et bas de front, Taken reste l’un des trips bourrins les plus jubilatoires qui soient sortis des usines à films de notre beau pays.

John Rambo (2008)

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Stallone reprend les rennes de son autre saga fétiche (après Rocky) et offre à John Rambo un épisode marqué par une émotion sincère, enveloppée d’une violence graphique outrancière. Dénonçant la situation humanitaire catastrophique en Birmanie, John Rambo est aussi l’un des grands films d’action des années 2000. Massif, Stallone retrouve son alter-égo guerrier et brode une aventure qui se démarque par son jusqu’au-boutisme marquant à plus d’un titre. K.O.

Mission : Impossible : Protocole Fantôme (2011)
La saga Mission : Impossible a cette faculté de repousser les limites du spectaculaire à chaque nouveau volet. Ce quatrième opus ne fait pas exception. Brad Bird, qui réalise ici son premier film live, après des bijoux comme Le Géant de Fer et Les Indestructibles, offre un grand film d’action virtuose, malin et spectaculaire. Parcouru de grands morceaux de bravoure, M : I 4 explose avec classe et maitrise. Une combinaison rare.

Safe (2012)

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Jason Statham a fait son entrée dans l’action pure avec le premier Transporteur, action movie beauf chapeauté par un Besson en pleine possession de son chéquier. Depuis, il s’est imposé comme le nouveau héros d’un style qui manquait cruellement de nouvelles recrues solides. Dans Safe, il explose littéralement dans un rôle très proche de ceux de Stallone, de Willis et de Schwarzie dans les années 80. Les chorégraphies sont excellentes, la mise en scène lisible, l’humour percutant et le film mémorable. Un grand moment !

Expendables 2 (2012)

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Avec ce second volet, Stallone et ses Expendables corrigent les défauts du premier opus. Avec sa galerie ahurissante de gueules, ses punchlines qui claquent, ses scènes d’action ultra spectaculaires, son ton vintage réjouissant et son humour savoureux, Expendables 2 est un classique instantané. Rien de moins.

Los Angeles 2013 (1996)
Quand il signe la suite de New-York 1997, John Carpenter décide de convoquer tous les champs lexicaux du western et enveloppe le tout d’une mise en scène nerveuse et décomplexée. En résulte un film d’action référentiel et jubilatoire, qui finit d’imposer le desperado Snake Plissken, comme un héros buriné, prompt à fusiller, bastonner, enfourcher une Harley, faire du surf et du deltaplane, dans le même film. Un cartoon violent et crépusculaire qui se paye -en plus- le luxe d’être drôle. Injustement incompris, Los Angeles 2013 est pourtant l’un des grands films d’action des années 90 !

Sacha

Die Hard (1988 – 2007)

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LA franchise d’action de Bruce Willis. Son personnage de John McLane est devenu culte. Méchants d’anthologie (un peu moins pour celui du 4), situations chaotiques au possible, quelques bonnes punchlines, et voilà un bon divertissement tout chaud bouillant et qui vieillit bien.

Nikita (1990)
Luc Besson, quand il était cinéaste. Un bon film mettant en valeur une femme fatale incarnée par Anne Parillaud. De bonnes séquences bien menées, une production française plus qu’honorable.

Total Recall (1990)
Schwarzie dans un film mêlant S.F. et action. Une histoire de mémoires manipulées par Mr K. Dick himself (gage de qualité). Bonne grosses séquences d’action et un futur dystopique à souhait où le futur governator fait tout voler en éclat avec son savoir-faire légendaire.

Point Break (1991)
Policier d’action entre braquages et sports extrêmes. Un joli duo entre Patrick Swayze et Keanu Reeves. Une histoire intéressante qui se conclu de façon impressionnante face à l’océan déchaîné…

Cliffhanger (1993)

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Sylvester Stallone fait trembler les montagnes à la poursuite d’un magot criminel. Des séquences d’escalade bien filmées au service d’un divertissement qui nous file le vertige.

Les Ailes de l’enfer (1997)
Une grosse production signée Bruckeimer. Lorsqu’on fait preuve de recul, on ne peut pas s’empêcher de fondre devant le charme de ce bordel aérien aussi invraisemblable que jouissif. Les moments et les personnages cultes s’enchaînent à un rythme effréné. La coupe de cheveux de Nicolas Cage est un plus indéniable, ajoutez à cela un scénar complètement irréaliste et un casting bien frappé (mention spéciale à Steve Buscemi, qui pète bien son câble intérieurement)

Volte/Face (1997)

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Encore Cage ! Face à face et jeux de dupes avec John Travolta, le tout mené par un John Woo venu montrer son savoir-faire aux States. Bien sympa, scénario original et bien exploité, même si il est surtout prétexte à des séquences bourre-pifs et à des courses de bateaux spectaculaires.

Matrix (1999)
Une série qui allie action nerveuse, millimétrée et scénario profond et original. Des effets-spéciaux révolutionnaires, de nombreuses références aux jeux vidéo, le film d’action entre dans le XXIème siècle.

Casino Royale (2006)

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Refonte du mythe de James Bond avec un nouvel acteur charismatique. Le résultat est impressionnant, sombre et réaliste, la série est pleinement en phase avec notre temps. Un méchant qui bouffe l’écran et les premiers pas de Bond, qui l’amèneront à devenir l’agent 007 qu’on connaît. Pas de gadgets certes, mais une partie de poker menée de main de maître par Martin Campbell. Dommage que sa suite soit aussi creuse qu’inintéressante.

Machete (2010)
Parodie de film d’exploitation faisant partie du diptyque Grindhouse. Une bonne grosse marrade décomplexée. Robert Rodriguez offre son premier grand rôle à l’énorme Danny Trejo, qui le vaut bien. Un casting au poil avec un Steven Seagal tordant (oui, car si il est monolithique, nous non), Jessica Alba et Michelle Rodriguez en atouts charme, et un De Niro qui se fait plaisir, que du bonheur.

Anthony

Casino Royale (2006)
« My name is Bond, James Bond« . Qui n’a jamais entendu cette réplique culte du plus célèbre des agents secrets britanniques. C’est le britannique Daniel Craig qui endosse le costume de l’agent du MI 6 pour la première fois de sa carrière après Pierce Brosnan. Dès le départ, le film donne le ton, ce Casino Royale sera noir. La course-poursuite sur le chantier, la scène finale à Venise sont des scènes étiquetées James Bond, c’est à dire qu’on voit la personnalité et l’acharnement de Bond. Au final Casino Royale est une réussite.

Expendables (2010)

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Expendables fait parti des films faits par des grands gamins. En effet, qui n’a jamais rêvé de retrouver les héros de son enfance comme Rocky, Terminator, John McClane ou Ivan Drago réunis dans un même film. C’est le pari de Sylvester Stallone en 2010 avec le film Expendables : Unité spéciale. Pari réussi ! Dès les premières minutes du film, Stallone donne le ton avec un humour décalé et des scènes d’action un peu gores, comme l’était son précédent film en tant que réalisateur, John Rambo. La scène finale montre que Stallone en a encore dans le ventre. Prenez des explosions + de l’humour + des légendes = The Expendables.

Transformers 3 – La Face cachée de la Lune (2011)
Michael Bay est un symbole pour une génération de cinéphiles. En effet qui n’a pas grandi avec un de ses films (Armageddon, Bad Boys ou encore Pearl Harbor). En 2007, Bay choque le monde entier avec son dernier film qui n’est nulle autre qu’une adaptation d’une ligne de jouets pour enfants, les Transformers. Le troisième opus de la trilogie Transformers accroche pendant 2h30. Bay enchaîne les scènes d’actions, le scénario nous entraîne dans de nombreux rebondissements… Bref c’est du « film Pop Corn ».

Avengers (2012)

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 » Avengers Assemble !  » tel était la réplique que les fans attendaient depuis plusieurs années. Après cinq films Marvel qui posaient les bases du rassemblement, il était temps pour la plus « badass » des équipes de la maison d’édition de crever l’écran. Et c’est une réussite totale ! Whedon qui était habitué aux séries TV (il est le créateur de Buffy contre les Vampires) signe son premier blockbuster de taille en nous proposant sa vision des scènes d’action. En effet, là ou les autres réalisateurs enchaînent les explosions à tout va, Whedon nous plonge dans les têtes des Vengeurs en posant des questions comme « Pourquoi se bat-on ? Pour quelle raison ? La société va t-elle nous accepter ? », mais sans oublier des combats avec une espèce extra-terrestre nommée les Chitauris. Il n’y a pas que des scènes d’actions mais aussi de l’humour. Au final Avengers est une petite pépite.

The Dark Knight Rises (2012)
4 ans d’attente ! Il aura fallu quatre ans pour voir l’achèvement d’une des trilogies qui aura marqué l’univers des adaptations comics. Après l’excellent The Dark Knight, Christopher Nolan avait pour but de ne pas nous décevoir, et c’est réussi ! Pendant plus de deux heures et demie, Nolan enchaîne les scènes d’action, dès le prologue, grâce notamment à la présence de Bane (incarné à l’écran par la star montante Tom Hardy). S’enchaînent ensuite le retour du Batman, la scène de la banque, le combat dans les égouts et bien plus encore. Au final The Dark Knight Rises s’impose comme le blockbuster noir de l’année 2012.

Daniel

Les Sept Samouraïs (1954)

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Ce petit tour de force monochrome, où sept samouraïs doivent défendre un village d’une armée de banditsn donne l’air d’être négligeable, mais Les Sept Samouraïs est non seulement un grand film d’action à lui seul, mais est aussi à la source d’un genre qui perdurera à travers le cinéma pendant le reste du 20ème siècle. L’œuvre de Kurosawa inspirera des remakes (Les Sept Mercenaires, Les Canons de Navarone, Les Douze Salopards…), des films de guerre, des policiers, des westerns, et posera les bases pour les héros d’action dans les 50 années qui suivront.

Les Aventuriers de l’Arche Perdue (1981)
Non seulement LA référence du cinéma action-aventure qui a défini toute une génération, mais aussi l’un des meilleurs films de tous les temps. Un best-of anthologique des serials des années 30-40 et un hommage à l’âge d’or d’Hollywood, qui recapture l’adolescence de Spielberg et prouve que les Nazis restent les méchants les plus efficaces du 7ème art. Un classique à tous les niveaux. Dommage que les suites n’aient jamais été vraiment « nécessaires ».

Commando (1985)
Une satire ironique de la machine à tuer invincible, sortie des forces spéciales, qu’était le héros d’action conventionnel de l’époque Reaganienne, Commando réunit à la fois le meilleur et le pire d’Arnold, dans un gros délire pyrotechnique bourrin et débile où personne ne sait viser, les méchants sont innombrables et le héros n’est jamais à court de munitions. C’est tellement crétin et nullissime que c’est carrément jouissif. À prendre au second degré uniquement.

Aliens : Le Retour (1986)
Comme avec T2, Aliens est l’une de ces suites qui égalent ou surpassent l’original. C’est plus ou moins le même schéma, d’ailleurs : une héroïne sur-armée, bourrée de testostérone et d’adrénaline, qui se contredit avec l’univers brillamment réapproprié de Ridley Scott et une histoire de maternité au centre de l’intrigue. Explosif, effrayant, intense, sombre au point d’être déprimant, mais exceptionnellement bien conçu grâce à la maitrise de Cameron, Aliens est à la fois un mariage logique d’action, d’aventure et de science-fiction, et un superbe exemple de réalisation.

Robocop (1987)

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Non seulement le meilleur film de Paul Verhoeven, mais aussi un excellent film d’action et un grand exemple de science-fiction. Ultraviolent, over-the-top, kitsch, mais aussi parfaitement réalisé et d’une pertinence effrayante, donnant une vision alarmiste du futur. Un de ces films où l’on peut s’éclater un bon coup, sans mettre notre cerveau en veille.

Predator (1987)
Arnold contre le Predator. Masterpiece !

Die Hard : Piège de cristal (1988)
Que serait le cinéma d’action sans Die Hard ? Pas aussi différent que ça, finalement. Mais si c’était le cas, il y aurait toujours une pièce manquante au puzzle. Die Hard a perduré jusqu’à aujourd’hui parce qu’il reste un exemple magistral du film d’action intelligent. Oui, les explosions et les fusillades sont toujours aussi impressionnantes, mais ce sont les détails qui sont précieux : Bruce Willis qui signe le rôle de sa carrière, le méchant inoubliable d’Alan Rickman, la beauté simple du scénario, et le thème classique du « cowboy » rustique contre la sophistication de la criminalité Reaganienne. Les suites restent solides, mais le premier est le meilleur.

Terminator 2 : Le Jugement Dernier (1991)
Avant qu’elle ne soit abrutie par le troisième volet et finalement enterrée par McG avec le quatrième, la saga Terminator brillait par son mélange d’un scénario intelligent et de l’ultra-violence très corsé. Moins satisfaisant que l’original idéologique, la suite représente néanmoins l’apogée de la série, un shoot-em-up macho reposant sur une idée brillante de science fiction « empruntée » à l’écrivain visionnaire Harlan Ellison. À l’époque, le film réunissait la plus grande star des films d’action occidentaux (Arnold Schwarzenegger) et l’un des meilleurs cinéastes du genre (James Cameron). On ajoute un usage révolutionnaire des effets-spéciaux par ordinateur, un bad guy invincible joué par Robert Patrick, une bande-son incroyable et les mots immortels « Hasta la vista, baby ! », et le tour est joué.

À toute épreuve (1992)
John Woo signe un coup de maître avec ce film d’opéra-aux-flingues stylisé et inventif, qui donne lieu à des séquences de gunfights incroyablement chorégraphiées. Ça manque un peu de substance et ça sent le déjà vu, mais à l’époque, c’était nouveau de chez nouveau. Cool, tout simplement.

Les Ailes de l’enfer (1997)
Trop de films d’action deviennent les victimes de leur propre stupidité, se prenant beaucoup trop au sérieux quand ils sont évidemment absurdes. Ici, cependant, Simon West commence bien sa carrière avec une œuvre explosive qui ne se contente pas de reconnaître, mais plutôt de glorifier son côté débile, plaçant un Nicolas Cage très en forme au centre d’un délire euphorique et over-the-top, qui est à la fois intense et divertissant, porté par un casting qui semble s’amuser un bon coup. Magnifique.

Les Anges de Boston (1999)
Le film qui a failli détruire la carrière du réalisateur Troy Duffy, Les Anges de Boston est l’histoire de deux jeunes gangsters frustrés, jouant les justiciers pour échapper à leur angoisse catholique. Si les scènes d’action manquent d’originalité, une combinaison unique de d’humour noir et de nostalgie pour la masculinité de Bronson et Eastwood, rend un bel hommage aux fantasmes machos et aux concepts rigides de l’honneur dans la mentalité des fans d’action. Culte.

Tigre et Dragon (2000)
Une version actualisée de la narration traditionnellement Chinoise du wuxia (qui mêle les combats d’épée, les arts-martiaux, et la philosophie Tao Bouddhiste), Ang Lee rend hommage au cinéma d’action asiatique avec une œuvre ambitieuse, qui est à la fois d’un romantisme mystérieux et d’une violence flamboyante, et se démarque de ses semblables avec ses effets-spéciaux incroyables et ses scènes de combat ahurissantes, qui défient les lois de la gravité. Presque comme une BD, finalement.

Equilibrium (2002)
Une copie de Matrix ? Du tout ! Malgré son manque de budget, cette petite perle mise beaucoup sur ses séquences d’action stupéfiantes (ayant inventé un nouveau style d’arts-martiaux qui mélange kung-fu et gunfights) et son casting top-calibre (Christian Bale, Emily Watson..). Mais il fait surtout preuve d’une ingéniosité surprenante en actualisant le modèle 1984/Le Meilleur des mondes avec des paramètres du 21ème siècle, pour raconter une fable allégorique anti-pharmaceutique exceptionnelle. Un des chefs-d’œuvres du siècle. Vous savez comment Matrix doit appeler Equilibrium en public ? « Monsieur ».

Kill Bill (2003/2004)
Peut être la plus grande œuvre de Quentin Tarantino, Kill Bill est un cycle cinématographique visionnaire qui mélange autant de genres iconographiques que possible : une distillation parfaite de l’univers des films d’arts-martiaux, hommage au cinéma d’action asiatique, références aux Westerns spaghettis et aux films d’exploitation, réflexion sur la vengeance, combats de kung-fu, honneur samouraï… La première moitié est un triomphe de style au dépit de la substance, la deuxième s’intéresse surtout au drame et à la comédie. Tarantino fait son frimeur, c’est indéniable, mais ses efforts herculéens et les buts impossibles qu’il s’est imposé révèlent d’une passion pure et dure pour le 7ème art. Kill Bill célèbre, glorifie, et transcende l’action.

Hyper Tension (2006)

[Dossier] Les films d’action préférés de la Rédaction !

Une excellente déconstruction à la fois satirique et commémorative des films d’action macho basiques. On doit une bonne partie de la réussite à Jason « Badass » Statham, mais aussi à l’approche solide que prennent Mark Neveldine et Brian Taylor : ils utilisent tous les éléments à leur disposition. Les flingues vont être tirés, les voitures vont caramboler, le sang va gicler, etc.…Génial au point d’en être embarrassant.

Hot Fuzz (2007)
Pourquoi avoir des films d’action si on ne peut pas les parodier ? Comme avec Shaun of the Dead, Hot Fuzz prend un genre principalement Américain et le place dans une vision satirique façon British. Porté par l’excellent duo Simon Pegg/Nick Frost, le film se fout joyeusement de la gueule de tous les pétards d’action exagérés dans la graine de Bad Boys, Le Flic de Beverly Hills et le gros n’importe quoi de Michael Bay, tout en prenant le temps de reconnaître les aspects qui rendent ce genre de cinéma aussi attachant. Hilarant du début à la fin, surtout lorsqu’un acte final digne d’un blockbuster produit par Jerry Bruckheimer, éclate en pleine campagne rurale.

Transformers (2007)
C’est une blague.

John Rambo (2008)
Stallone retourne aux racines du héros qui a fait de lui une véritable icône. Sans changer grand-chose au personnage, il s’engage à accomplir une élévation d’une forme particulière du genre d’action : les gros mammouths explosifs de muscles et de flingues sans vergogne des 80′s qu’avait créé et consumé la série Rambo. Violent, sanglant, et d’une brutalité extrême, l’œuvre de Sly est glorieusement old-school, sans être parfaite.

Punisher : War Zone (2008)

[Dossier] Les films d’action préférés de la Rédaction !

Monstrueusement sous-estimé, cette troisième et meilleure adaptation du personnage de Marvel marche à merveille grâce à la transposition parfaite du personnage « réaliste » du Punisher et de son univers ironiquement super-héroïque, dans le monde « conventionnel » du cinéma. En soit, le héros est un autre justicier dans la veine de Rambo/Paul Kersey, contre un méchant digne de la trilogie Dark Knight. La réalisatrice Lexi Alexander injecte délibérément à son film une violence ultra gore et over-the-to,p dans le but d’essayer de battre le niveau de testostérone de tous les cinéastes d’action masculins de la planète. Pari réussi.

Machete (2010)
Ultra brouillon et manquant de subtilité, Machete se cache derrière ses airs de shoot-em-up retro pour mieux rappeler au spectateur que les sujets sensibles n’ont pas toujours besoin d’une approche délicate. Réalisé d’une main experte par Robert Rodriguez, avec un message politique incendiaire, Machete envoie du lourd niveau action, et n’est pas sans ses défauts. Mais c’est aussi très, très fun.

The Raid (2012)

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Loin d’être le meilleur de sa catégorie, The Raid est toutefois une très bonne version dans son genre, sacrifiant la complexité narrative pour mieux fusionner arts-martiaux et gunfights, avec le pitch « huit-clos » posé par Die Hard. D’une brutalité étonnante, magistralement chorégraphié et violent au point d’en être lyrique, l’ultime ironie de The Raid c’est que c’est un film d’action indonésien…fait par un Gallois. Destiné à être culte.

@ La Rédaction


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