Jean-Claude Goiri

Description

Jean-Claude Goiri est investi dans l'écriture depuis 2002. Après avoir créé le fanzine Matulu, il a animé des ateliers d'écriture, a participé et participe toujours à plusieurs revues* et, à des actions comme des lectures, des chroniques radios ou des travaux avec des artistes... Il dirige actuellement la revue FPM-Festival Permanent des Mots et les éditions TARMAC.

*Décharge, Verso, Traction-Brabant, Comme en poésie, Incertain Regard, Tas de Mots, Traversées, La Passe, Nouveaux Délits, Ornata, Journal pour la folie, Journal de mes paysages, Ficelle…

Participation aux recueils collectifs :
Charlibre, éditions Corps Puce.
L’Insurrection Poétique, éditions Corps Puce.
Je Suis en feu… éditions mgversion2datura.
Patrice Maltaverne & compagnie, éditions mgv2>publishing

Recueils personnels :
Ce Qui Berce, ce qui bruisse (Poésie), éditions Vincent Rougier, revue Ficelle, 2016
Dilapidations (Nouvelles), éditions La P’tite Hélène, 2017

Autre :
Lecture d’un poème personnel sur France Culture par Jacques Bonnaffé et présentation de la revue FPM les 23 et 24 janvier 2017


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MES BLOGS

  • alteratio https://alteratioblog.wordpress.com/

    Aleratio, la part de l’autre, est un blog où j’inscris des textes qui peuvent se concevoir comme une forme de calcul démontrant quelle est la place que l’autre prend en moi, jusqu’à quel point peut-il inter-venir et provoquer un changement, jusqu’ à quel endroit participe-t-il de mon être physique et mental.
    Ne connaissant pas la réponse, je tente de comprendre par l’écriture au moins le questionnement de l’autre, de décrire son intervention, de laisser voir son altération sur moi, de ne pas le garder au loin mais de le faire vivre en moi.
    Parce que l’écriture, pour moi, dessine des fissures longilignes propres à laisser passer une lumière aussi faible soit-elle. Ou au mieux, des failles dans lesquelles il faut pouvoir se mouvoir.
    Ainsi j’écris pour que mon corps prenne moins de place afin de me glisser partout et de devenir autre chose qu’un corps encombrant et malhabile, dépendant de ses besoins, afin de me faufiler dans toute ouverture ou dégradation à même de créer un être libre.
    Tout cela finalement, devient une suite de binarités :
    - L’autre et moi.
    - Le corps et la créativité.
    - Les deux versants d’une faille.
    - Le codage informatique.

    - La liberté et les besoins.

    Et je crois en la capacité libératrice et révolutionnaire de l’écriture, de l’art et de la philosophie.

    La liberté est un besoin.

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